1. Soirée à 5


    Datte: 07/10/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... frottait ce point sensible à l’intérieur de moi, ce petit endroit qui me faisait trembler de la tête aux pieds, mes jambes se crispant sous l’intensité du plaisir.
    
    Chaque mouvement semblait calculé pour me pousser plus loin, pour me faire perdre tout contrôle, et je sentais mon corps s’abandonner, mes hanches ondulant contre sa main, cherchant désespérément plus de contact, plus de pression. Puis, il retira ses doigts, et un vide frustrant m’envahit, me laissant haletante, suppliante presque.
    
    Il se redressa, son regard sombre croisant le mien un instant, un sourire cruel étirant ses lèvres. Je sentis alors la pression de son sexe contre mon entrée, chaude, dure, insistante. Il poussa lentement, m’emplissant peu à peu, m’étirant avec une lenteur presque sadique.
    
    La sensation était à la fois douloureuse et délicieuse, un mélange de brûlure et de plénitude qui me fit pousser un cri étouffé, à peine audible à cause de ma bouche, pleine de Marc. Julien grogna, un son profond, satisfait, alors qu’il s’enfonçait complètement en moi, ses hanches pressées contre les miennes, son poids m’écrasant légèrement contre le canapé.
    
    Adrien, jusque-là en retrait, s’approcha enfin de côté, ses mouvements plus discrets mais tout aussi chargés d’intensité. Ses mains, fines mais fermes, se posèrent sur mes seins, caressant d’abord la peau sensible avec une douceur trompeuse. Sans prévenir, ses doigts pincèrent mes tétons, d’abord légèrement, puis avec une précision cruelle, tirant ...
    ... dessus, les tordant juste assez pour que la douleur se mêle au plaisir qui irradiait déjà dans tout mon corps.
    
    Je gémis autour du sexe de Marc, mon corps se cambrant sous l’assaut de ces sensations contradictoires, et Adrien ricana doucement, un son bas, presque moqueur. Ses mains continuèrent leur exploration, malaxant mes seins, les pressant avec une force croissante, tandis que ses ongles griffaient légèrement la peau tendre autour de mes aréoles, laissant des traces rouges qui brûlaient délicieusement.
    
    Julien, entre mes jambes, accéléra ses coups de reins, chaque mouvement plus profond, plus brutal, ses hanches claquant contre les miennes avec un bruit humide, obscène, qui emplissait la pièce.
    
    Je sentais chaque détail de son sexe en moi, la manière dont il m’étirait, dont il frottait contre mes parois internes, envoyant des vagues de plaisir brut à travers mon corps. Mes mains s’agrippaient au cuir du canapé, mes ongles s’enfonçant dans le tissu, cherchant un ancrage alors que je me sentais sombrer, emportée par cette tempête de sensations.
    
    Mon corps répondait à chaque coup, mes hanches se soulevant pour aller à sa rencontre, mes muscles se contractant autour de lui, avides, désespérés. Je sentais ce précipice approcher, cet orgasme qui montait en moi comme une vague inéluctable, et je savais que je ne pourrais pas l’arrêter, même si je l’avais voulu.
    
    — T’es à nous, poupée, grogna Julien, sa voix rauque, chargée d’une possessivité qui me fit frissonner.
    
    Ses ...
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