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Soirée à 5
Datte: 07/10/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... leurs trois corps autour de moi, de leurs mains et de leurs bouches qui exploraient chaque parcelle de ma peau. Mes cheveux, longs et légèrement emmêlés, glissèrent sur mes épaules, exposant davantage ma nuque à ses assauts, et je sentis mon souffle s’accélérer, mes seins se soulevant à chaque inspiration, lourds et sensibles, réclamant encore plus d’attention. — T’aimes ça, chérie, hein ? grogna Julien, sa voix rauque et autoritaire résonnant dans la pièce, tandis que ses doigts s’enfonçaient dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière avec une force qui me fit gémir de surprise et de plaisir mêlés. — Oui… soufflai-je, ma voix brisée par le désir, à peine audible, mais chargée d’une soumission que je ne pouvais plus cacher. Mon corps entier vibrait sous leurs touchers, chaque caresse, chaque morsure, chaque mot attisant un feu qui menaçait de me consumer tout entière. Ils me firent reculer jusqu’au canapé, leurs mains fermes sur mes bras et mes hanches, me guidant avec une autorité qui ne laissait place à aucune résistance. Le cuir usé du vieux canapé grinça sous mon poids alors qu’ils me poussaient à m’asseoir, puis à m’allonger, mes jambes tremblantes s’étendant devant moi. Mon corps, déjà à moitié nu, semblait vibrer sous leurs regards, chaque parcelle de ma peau consciente de leur présence oppressante. Julien, le plus dominant des trois, se pencha sur moi, ses yeux sombres brillant d’une lueur sauvage. D’un geste sec, presque violent, il attrapa ...
... l’élastique de ma culotte en dentelle noire et tira dessus. Le tissu se déchira avec un bruit sec, un craquement qui résonna dans la pièce comme un coup de fouet, amplifiant l’atmosphère lourde de tension sexuelle. Un frisson me parcourut l’échine, non pas de peur, mais d’une excitation brute, animale. J’étais nue, totalement exposée, ma peau pâle contrastant avec le cuir sombre du canapé, mes seins se soulevant au rythme de ma respiration saccadée, mes tétons durcis par l’air frais et l’anticipation. Entre mes cuisses, je sentais déjà une chaleur humide, une pulsation insistante qui trahissait mon désir, ma vulve légèrement entrouverte, prête, offerte à leurs regards brûlants. Ils se tenaient au-dessus de moi, trois silhouettes imposantes, leurs ombres projetées sur mon corps par la lueur vacillante des bougies. Leurs yeux me dévoraient, glissant sur chaque courbe, chaque détail de ma chair exposée. Julien, le premier à agir, déboutonna son pantalon avec une lenteur calculée, presque théâtrale, laissant le tissu tomber à ses chevilles. Son sexe jaillit, déjà dur, épais, veineux, la peau tendue luisant légèrement sous la lumière tamisée. Il était impressionnant, intimidant même, et un mélange de crainte et de fascination me serra le ventre. Je pouvais voir une goutte de liquide perler à son extrémité, signe de son excitation, et cette vision fit monter en moi une vague de chaleur insupportable. — Écarte les jambes, ordonna-t-il, sa voix grave, un grondement qui vibra ...