1. Soirée à 5


    Datte: 07/10/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... haleine, suspendus à chacun de mes gestes.
    
    Julien se leva le premier, s’approchant de moi avec une lenteur calculée, presque théâtrale, comme s’il savourait chaque seconde de cette attente qu’il s’imposait. Il était grand, imposant, sa silhouette massive se découpant dans la pénombre de la pièce, ses épaules larges tendant le tissu de sa chemise noire.
    
    Ses yeux, d’un brun profond, brillaient d’une lueur de domination pure, et un sourire cruel jouait sur ses lèvres épaisses. Son parfum, un mélange enivrant de bois sombre et de musc animal, m’enveloppa avant même qu’il ne me touche, une odeur qui semblait s’infiltrer sous ma peau, attisant une chaleur sourde au creux de mon ventre.
    
    Mon souffle se fit plus court, mes lèvres s’entrouvrirent malgré moi, et je sentis une moiteur traîtresse s’installer entre mes cuisses, mon corps trahissant déjà l’effet qu’il avait sur moi.
    
    Sa main, large et calleuse, se posa sur ma hanche avec une fermeté possessive, ses doigts s’enfonçant légèrement dans ma chair tendre, marquant ma peau d’une pression qui me fit frissonner. Un courant électrique parcourut mon échine, remontant jusqu’à ma nuque, et je sentis mes seins se tendre sous la dentelle de mon soutien-gorge, mes tétons durcissant presque douloureusement contre le tissu.
    
    Il se pencha vers moi, son visage si proche que je pouvais sentir la chaleur de son haleine sur ma peau, son souffle chaud effleurant le lobe de mon oreille, provoquant un frisson incontrôlable qui fit ...
    ... dresser les petits poils de ma nuque.
    
    — Tu sais ce qu’on va te faire, hein ? murmura-t-il, sa voix basse, rauque, vibrant contre ma peau comme une caresse interdite.
    
    Je hochai la tête, incapable de formuler le moindre mot, ma gorge nouée par une anticipation qui me serrait le ventre. Mon cœur battait si fort que j’étais certaine qu’il pouvait l’entendre, un tambour frénétique dans ma poitrine.
    
    Mes mains tremblaient légèrement, posées contre mes flancs, et je sentais la sueur perler à la base de ma nuque, une goutte glissant lentement le long de ma colonne vertébrale, traçant un chemin brûlant sur ma peau déjà hypersensible. Sa main glissa le long de ma taille, ses doigts rugueux effleurant la courbe douce de mes hanches, remontant avec une lenteur délibérée jusqu’à la dentelle noire de mon soutien-gorge.
    
    D’un geste rapide, presque brutal, il dégrafa l’attache dans mon dos, et le tissu tomba à mes pieds dans un froissement léger, un son qui sembla résonner dans le silence lourd de la pièce. Mes seins, ronds et sensibles, se trouvèrent exposés à l’air frais, leur poids naturel les faisant légèrement retomber, la peau pâle contrastant avec la rougeur qui montait à mes joues.
    
    Mes tétons, déjà durs, se dressèrent davantage sous l’effet du froid et de l’excitation, deux pointes roses et tendues, presque douloureuses tant elles réclamaient un contact, une caresse, une morsure.
    
    Je sentais leurs regards sur moi, brûlants, avides, comme des mains invisibles qui me ...
«1234...13»