1. CE QUE JE N'AI JAMAIS OSE


    Datte: 06/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... ma nuque, puis descendirent sur ma poitrine. Elle pinça doucement un téton, puis l’aspira. Je gémis plus fort. Je ne contrôlais plus rien. Je la masturbais maintenant franchement, de plus en plus vite. Son bassin se soulevait dans l’eau. Je sentais son sexe s’ouvrir, battre contre ma main.
    
    — Continue… continue comme ça, Nadia… oui…
    
    Je glissai deux doigts en elle. Elle cria doucement. Et ce cri me fit mouiller plus encore.
    
    — Putain… Selma…
    
    Elle se redressa légèrement, me poussa contre la paroi du jacuzzi, et s’assit sur moi, une jambe dessus et une dessous. Son clitoris glissa contre le mien, ses mains m’agrippèrent les épaules. Elle me regardait dans les yeux, sans détour.
    
    Et elle me fit jouir comme ça, par frottement, baiser et chaleur, en me murmurant des mots obscènes à l’oreille.
    
    Je jouis en silence, le souffle coupé, les jambes tendues sous l’eau. Mon corps se tendit, se contracta. Mon premier orgasme lesbien depuis plus de vingt ans.
    
    Selma me regardait jouir. Et moi, j’avais envie de pleurer.
    
    On sortit de l’eau sans un mot. J’étais encore tremblante. Elle m’embrassa sur l’épaule, puis s’approcha de David, toujours immobile, comme figé.
    
    Elle se mit à genoux devant lui.
    
    — Ça ne te dérange pas ? me demanda-t-elle sans me lâcher des yeux.
    
    Je secouai la tête. Je voulais la voir. Je voulais tout voir.
    
    Elle défit sa ceinture, ouvrit sa braguette, fit glisser son pantalon à ses chevilles. Son sexe jaillit, dur, gonflé, prêt à éclater. Elle ...
    ... le prit à pleine main, puis le suçait, lentement d’abord, en remontant la langue du gland à la base. Puis elle l’avala d’un coup, gorge profonde. David poussa un grognement rauque, animal.
    
    — Nom d'un chien… c'est divin.
    
    Elle le branlait en même temps qu’elle l’avalait. La salive coulait de sa bouche sur ses doigts, sur ses seins. Il la prit par les cheveux et la baisa plus fort. Il la baisait la bouche comme il ne m’avait jamais baisée : sauvagement, sans retenue, presque salement, je découvrais un autre David.
    
    Je me suis assise au bord du lit, nue, écartant les cuisses. Ma main est allée à ma chatte sans réfléchir. J’ai commencé à me caresser en les regardant. Sa bouche pleine. Ses gorges. Ses râles. J’étais une spectatrice excitée, une épouse trempée.
    
    Quand il a gémi plus fort, Selma s’est reculée d’un coup.
    
    — Pas maintenant, mon beau. On est trois ce soir.
    
    Je me suis allongée sur le lit. Ils m’ont rejointe. Le matelas immense, les draps froissés, et au plafond, ce miroir. Ce foutu miroir. Je me suis vue nue, offerte, écartée. Et j’ai senti mon plaisir grandir rien qu’en me regardant.
    
    Selma attrapa une boîte sur le meuble près du lit. Elle l’ouvrit : des sextoys en silicone, des lubrifiants, des bandeaux, des menottes, des boules, des plugs.
    
    Elle me tendit un petit vibro noir.
    
    — Tiens. Regarde-toi.
    
    Je l’ai allumé, l’ai posé sur mon clitoris, me suis vue trembler, les seins bondissants, le ventre contracté.
    
    David baisait Selma en levrette à ...
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