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CE QUE JE N'AI JAMAIS OSE
Datte: 06/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
Voici une nouvelle histoire inspirée par une amie lectrice qui m’a confié l’un de ses fantasmes — ou plutôt un regret de jeunesse. Elle n’avait jamais osé aller vers une amie de lycée, et depuis, elle se demande souvent comment cela se passerait si elle osait, aujourd’hui, franchir le pas avec une femme. J’ai donc imaginé cette petite histoire à partir de ses confidences. Dites-moi ce que vous en pensez… Et si, comme elle, vous souhaitez que je mette des mots sur l’un de vos fantasmes, écrivez-moi. CE QUE JE N'AI JAMAIS OSE Je ne sais pas exactement ce qui m’a poussée à m'habiller comme ça ce soir. Peut-être un reste d’orgueil, ou le besoin de me sentir femme au-delà de mon rôle de maman de deux adorables petits monstres. Peut-être aussi cette petite voix dans ma tête qui me chuchotait que ce soir, je voulais être désirée, me sentir plus vivante. J’avais passé une heure à choisir ma tenue. J’étais partie d’un body en dentelle noire, pour finir sur un ensenble noir, une culotte en dentelle et un soutien-gorge transparent qui laissait voir mes aréoles au travers, le tout ajusté comme une seconde peau. Il remontait parfaitement mes seins et la culotte moulait mes fesses, découpant leur courbe avec une perversité délicieuse, des bas autofixants. Le haut mordait doucement mes cuisses, dessinant un trait fin et indécent. Par-dessus, j’avais enfilé une jupe noire étroite, fendue sur le côté qui remontait jusqu’à la taille et dévoilaitle haut de mes bas. Et ce ...
... chemisier blanc, volontairement transparent. La dentelle de mon soutien-gorge y dessinait des arabesques, laissant deviner mes tétons. — T’es sublime… avait soufflé David en me voyant. C’est… pas pour sortir, ça ? — Si. On sort ce soir, non ? ai-je répliqué avec un sourire en coin. Il m’a regardée comme un homme regarde sa femme le premier soir, pas comme celle avec qui il partage les lessives et les couches sales. Et rien que pour ce regard-là, ça valait le coup. Maman était dans la cuisine avec les enfants, 6 et 8 ans, insouciants. Je suis allée lui faire un bisou sur la joue. Elle a levé un sourcil en me voyant — Tu vas pas avoir froid comme ça ? J’ai souri. — Pas avec ce que j’ai en dessous. Elle a pouffé, m’a tapoté la fesse comme quand j’étais ado. Et nous sommes partis. Le restaurant était chic, tamisé, romantique. Une ambiance parfaite pour ce que David pensait être "notre petit moment à deux". Il m’a tenue par la taille pour entrer. À peine assise, j’ai croisé les jambes, en faisant claquer mes talons. Il a souri. Les serveurs en noir circulaient comme des ombres bien dressées. Un samedi soir parfait. David et moi nous étions installés face à face, à une table isolée près d’une baie vitrée. Il y avait ce petit air de jazz discret, les couverts brillants, et surtout… ses yeux posés sur moi. Je sentais la chaleur monter en moi. J’avais besoin de ça. D’être regardée. J’ai décroisé les jambes lentement pour les recroiser. le nylon de mes ...