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CE QUE JE N'AI JAMAIS OSE
Datte: 06/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... fond de la salle. Je restai un instant figée. Puis je ris doucement. — Voilà donc ce que tu me cachais ?… C’est pas grave. On peut boire un verre là-haut. Non ? Je regardai Selma. Elle haussa les épaules, ravie. — Tant que vous m’y autorisez… — Évidemment. Viens. Je me levai. Elle aussi. David fit signe qu’il réglait l’addition. Nous prîmes les devants. Nous avons monté les marches en silence, dans ce couloir feutré, aux murs sombres. Selma était juste devant moi. Je regardais ses hanches bouger lentement sous le tissu tendu. Chaque marche était une montée en tension. J’ai glissé la clé dans la serrure, tourné doucement, et poussé la porte. Et là… — Oh. Le salopard… ai-je soufflé. La pièce était grande, chaude, tamisée. Un lit immense trônait au centre, draps rouges, miroir au plafond. Un jacuzzi dans le coin, encore éteint mais prêt. Un meuble laqué regorgeait d’huiles, de cordons, de jouets. Et au fond, une structure en bois, en croix, avec des attaches aux poignets. Une love room. Complète. — Je crois que ton mari a une idée derrière la tête, murmura Selma. — Ou dans le pantalon… On a éclaté de rire. On n’avait même pas encore bu ce fameux verre. Et j’étais déjà trempée. À peine la porte refermée derrière nous, Selma me saisit par la taille et me plaque contre le mur. — Je t’ai désirée dès la première seconde, murmura-t-elle. Ses lèvres fondirent sur les miennes sans attendre de réponse. Un baiser brutal, humide, ...
... entier. Sa bouche goûtait comme un fruit mûr, sa langue s’imposait contre la mienne. Mon dos heurtait le mur, ma poitrine frottait contre son chemisier. Elle n’avait pas peur. Elle me prenait. Et moi, je la laissais faire. Je gémis dans sa bouche, surprise par ma propre impudeur. Ses mains remontaient déjà sous mon chemisier, effleurant la dentelle fine, caressant mes flancs, pressant mes seins. Elle agrippa mes cheveux, inclina ma tête et m’embrassa plus fort. Je me cramponnais à sa nuque, mes cuisses tremblaient déjà. — Putain… soufflai-je. La porte s’ouvrit brutalement. David. Il s’arrêta net. Je me détachai lentement de Selma, haletante, mes lèvres gonflées, les joues rouges. Ma chemise ouverte jusqu’au nombril. Elle, impassible. Un demi-sourire aux lèvres, le rouge à peine effacé. — Voilà ce que tu nous réservais, mon amour ? dis-je, faussement vexée. Une love room… sans nous prévenir ? David resta bouche bée une seconde. Puis sourit, doucement. — J’avoue que je n’avais pas prévu… exactement ça. Je réajustai lentement ma chemise, sans boutonner. — Puisque tout est prévu, alors… ouvre cette bouteille de champagne. Je pointai la vasque argentée posée sur un guéridon. David obéit en silence, toujours un peu sonné. Selma, elle, s’avança vers le jacuzzi, appuya sur un bouton. Un ronronnement se fit entendre, les lumières bleues s’allumèrent, l’eau commença à tourner doucement, libérant des bulles chaudes et des volutes de vapeur. Je ...