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CE QUE JE N'AI JAMAIS OSE
Datte: 06/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... n’a pas souri cette fois. Elle m’a regardée… avec un feu tranquille. Je poussai la porte des toilettes, un peu trop vite peut-être. Mon cœur battait fort. Il y avait cette chaleur diffuse entre mes cuisses, cette tension dans mon bas-ventre, cette envie d’être vue, touchée, prise… J’avais l’impression d’avoir 17 ans. Mais avec vingt ans de frustration en moins. Je passai devant le grand miroir, j’ouvris un robinet, laissai couler un filet d’eau tiède. Mes mains tremblaient à peine, mais je le sentais dans ma poitrine. Je m’adossai au lavabo et réajustai ma jupe. Le haut de mes bas noirs dépassait, net, sexy, affirmé. J’entrepris de déboutonner un peu plus mon chemisier. Une pression de plus. Mes seins, enfermés dans la fine dentelle, se devinaient parfaitement sous le tissu tendu. La porte s’ouvrit derrière moi. Je le savais. Je le sentais. Elle était là. Elle ne parla pas tout de suite. Elle entra, referma la porte doucement. Pas de talons : des escarpins au cuir souple, silencieux. Son parfum me parvint avant sa voix : musqué, chaud, presque boisé. Puis ses mots : — Vous êtes sublime dans cette tenue… Je me figeai un instant. Je relevai lentement les yeux vers le miroir. Selma était là, debout juste derrière moi. Elle me regardait à travers la glace. Sa bouche légèrement entrouverte. Un regard… de chasseuse. — Merci… soufflai-je. — Je vous observe depuis tout à l’heure. Vous avez un corps magnifique. Et ce petit jeu sous la table, avec votre ...
... mari… c’était très excitant. Mon ventre se contracta. Je me retournai, lentement. Elle était plus grande que moi. Ses yeux, noirs, me scrutaient sans aucune gêne. Elle savait ce qu’elle faisait. Elle en jouait. — Je vous fais penser à quelqu’un ? Sa question m’avait prise de court. — Pardon ? — Vous m’avez regardée. Dans la glace. Avec un petit frisson. Comme si je réveillais un souvenir. Je baissai les yeux. Souris, à moitié. — Oui. Une amie… il y a longtemps. On était adolescentes. C’était la première fois. J’étais jeune. Mal à l’aise. C’était furtif… et je ne l’ai jamais vraiment assumé. Selma s’approcha d’un pas. Elle leva la main, et du bout des doigts, effleura mon bras. Je ne bougeai pas. Sa peau était chaude, douce. Mon souffle se bloqua dans ma gorge. — Dommage, murmura-t-elle. Tu aurais dû. Elle avait tutoyé. Volontairement. — Et toi ? dis-je. — Moi ? Je n’ai pas eu tes scrupules. Ni ton âge. Ses doigts glissèrent lentement jusqu’à ma main. Elle ne l’attrapa pas. Elle se contenta de jouer du bout de ses ongles le long de mes phalanges. Chaque geste était mesuré. Hypnotique. — Tu es là pour dîner seule ? demandai-je, un peu troublée. — Non. Je suis là pour te rencontrer. Je souris. Nervosité, ou excitation, je ne savais plus. — T’es sûre que c’est pas mon mari qui t’a attirée ? Il est plutôt pas mal. Elle haussa un sourcil. — Il est très séduisant, oui. Mais je préfère les femmes qui ont oublié qu’elles en sont. Et ...