1. Stupeur et Volupté


    Datte: 04/10/2026, Catégories: #lesbienne, ff, fplusag, Collègues / Travail BDSM / Fétichisme massage, caresses, Oral Auteur: Yuri Plume, Source: Revebebe

    ... Céline m’en extirpe pour m’ôter mes vêtements d’extérieur. Je m’allonge sur le sofa, la tête posée sur un coussin, le temps qu’elle les suspende à mon porte-manteau.
    
    — Juste pour trois minutes, murmuré-je avant de sombrer dans un profond sommeil.
    
    Lorsque je me réveille, l’odeur voluptueuse de Céline m’enveloppe. Je me trémousse de bonheur avant d’ouvrir les paupières. Je suis toujours étendue sur le canapé, et ma collègue a recouvert mon corps de son long manteau, d’où s’échappe son effluve. Absorbée par sa liseuse, elle est confortablement installée dans l’un des deux fauteuils. Un rayon de soleil joue avec le moirage rouge de son beau chemisier. Ses jambes croisées dévoilent une jarretelle qui maintient l’un de ses bas. Mon regard s’attarde quelques instants sur la dentelle révélée, jusqu’à ce que je réalise qu’elle me fixe, un sourire complice aux lèvres.
    
    — La Belle au bois dormant est enfin éveillée ! J’ai hésité plus d’une fois à vérifier la véracité de ce conte, ajoute-t-elle d’une voix basse.
    — Comment ça ? questionné-je encore somnolente.
    — En t’embrassant, bien sûr.
    
    Je sens le rouge me monter au visage. Alors, je bondis sur mes pieds et lui tends son manteau dans un « merci » discret, le regard baissé. Tandis qu’elle l’accroche dans son bureau, je jette un œil à la pendule murale. Il est quinze heures trente-neuf.
    
    — Mince ! Comment ai-je pu dormir plus de deux heures en plein après-midi ?
    
    Pleinement éveillée et dégrisée à présent, je m’assieds ...
    ... pour chausser mes richelieus. À peine ai-je posé les talons au sol, elle réapparaît dans le salon avec un bouquet à la main et la fameuse boîte rectangulaire blanche dans l’autre. Elle me tend les deux.
    
    — Oh ! Pour moi ?
    — Oui.
    
    Je plonge mon nez dans mes fleurs favorites, des lys, avant de les abandonner sur la table basse et de m’intéresser au deuxième cadeau.
    
    — C’est quoi ? lui demandé-je d’une petite voix.
    — Il n’y a qu’un moyen de le savoir.
    
    Curieuse, je secoue légèrement le carton. Aucun bruit ne s’en échappe. Je soulève le couvercle pour dévoiler une feuille de soie rouge, brodée en lettres d’argent du nom « Mademoiselle Béatrice ». Juste dessous, mes yeux ébahis tombent sur un somptueux ensemble de lingerie. Je laisse la boîte sur la table basse et me jette au cou de ma collègue.
    
    — Merci.
    
    Moins grande qu’elle, je cale ma tête sur le haut de son buste et pose mes mains au creux de son dos. Je suis bien comme ça, apaisée. Des papillons s’agitent dans tout mon corps lorsqu’elle m’enlace à son tour. Mon trouble s’amplifie quand ses doigts caressent avec douceur ma colonne vertébrale.
    
    — Tu sais ce qui me ferait plaisir, Léa ?
    — Non, dis-moi ?
    — Que tu l’essaies.
    — Ici ? lui demandé-je tout en rompant notre contact, surprise.
    — Tu peux aller dans ton bureau pour te changer.
    
    Au début, je crois qu’elle plaisante, mais son visage, bien que souriant, reste sérieux. Je commence à connaître ses mimiques depuis le temps. Les joues en feu, je m’empresse de ...
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