1. Chapitre 3: Le parking


    Datte: 02/10/2026, Catégories: init, #personnages, Collègues / Travail vacances, forêt, parking, caférestau, hsoumis, cérébral, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Revesdelune, Source: Revebebe

    ... bracelet que tu portes.
    — Oui, et ?
    — Sur ta cheville gauche.
    — Oui et cela te fait penser à quelque chose ?
    — Et bien… Comme Thomas porte le même, je me suis dit que cela avait une signification.
    — Et ?
    — Sur internet, on dit que cela signifie que la personne est… Tu ne vas pas te fâcher ?
    — Mais non.
    — Que la personne est libre.
    — Libre de quoi ?
    — Tu sais très bien ce que je veux dire. Libre de voir ailleurs. Libre de prendre un amant.
    — Et si c’est vrai, cela te choque ?
    
    Elle le reconnaît si facilement que j’en suis mal à l’aise ;
    
    — Euh ! Non ! Mais tu es mariée.
    — Oui, mariée et heureuse, amoureuse comme au premier jour.
    — Mais Thomas ?
    — Il est libre aussi.
    — Mais son bracelet ?
    — Nous sommes inséparables, mais libres ; attention, libres, mais sans mensonge, sans omission.
    — Vous êtes des libertins ?
    — Oui et un peu plus, mais c’est autre chose, notre jardin secret.
    — Je peux encore te poser une autre question ?
    — Toutes celles que tu veux.
    — Pourquoi tu portes un plug ?
    — Comment tu sais ça ?
    — En nous baignant, lorsque tu remontais sur le bateau.
    — Ah ! Tu connais donc ces jouets ?
    — Oui, avec Antoine parfois… C’est Thomas qui te le demande ?
    — Disons que c’est un jeu… Un peu plus qu’un jeu, mais c’est notre jardin secret.
    — Et le jour où on s’est rencontré, il en portait un, lui aussi ?
    
    Je bluffe, en affirmant ce qui n’était qu’une idée survenue avec cet aveu de Laure.
    
    — Oui. Il était un peu trop gros et cela le gênait.
    — Et ...
    ... sur le bateau il portait quoi ?
    
    Encore un bluff, pour « voir »
    
    — Une cage.
    — Une cage ?
    — C’est un accessoire dans lequel on enferme le sexe. Une sorte de ceinture de chasteté. Tu connais ?
    — Euh, juste le principe. C’est toi qui lui avais demandé ?
    — Oui, une sorte de pari entre nous.
    — Eh, bien, si je m’attendais ! Là tu me surprends.
    — Attention, cela ne doit rien changer entre nous. Il y a une barrière entre notre libertinage et notre vie classique, famille, amicale. Je serais désolée et Thomas aussi si cela devait altérer notre amitié. Tu es choquée ? Tu ne nous trouves pas infréquentables ?
    — Je comprends. Je n’en parlerai pas à Antoine.
    — Merci, merci. Tu es une véritable amie. Si je ne me retenais pas, je t’embrasserais.
    — Oh là, on se calme…
    — Tu as raison… On va retourner s’asseoir et boire un verre, le verre de l’amitié…
    
    Plus tard, Laure invite Antoine.
    
    — Attention à tes pieds, Antoine est une catastrophe,
    
    Thomas fait de même avec moi. Nous dansons l’un contre l’autre, comme Antoine et Laure, perdus au milieu des autres couples.
    
    — Tu es très en beauté ce soir. Me susurre Monsieur « le libertin ».
    
    En tout cas ce soir il ne porte pas de cage, sinon je la sentirais. Un plug peut-être ?
    
    — Parce que je ne suis pas en beauté les autres jours ?
    
    Je le charrie pour le déstabiliser un peu.
    
    — Bien sûr que si, mais…
    — Ne te fatigue pas, je sais où sont mes limites.
    — Marie, tu me fais un mauvais procès d’intention. Je suis sincère. Tu es ...
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