1. Chapitre 3: Le parking


    Datte: 02/10/2026, Catégories: init, #personnages, Collègues / Travail vacances, forêt, parking, caférestau, hsoumis, cérébral, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Revesdelune, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :
    
    Leur maison est petite, mais accueillante. Deux chambres à l’étage. Un salon, une cuisine au rez-de-chaussée. Un petit jardin.
    
    Thomas nous interpelle,
    
    — Nous avons réservé un restaurant à la Grande Cote. C’est sympa, entre mer et forêt doté d’une piste de danse. J’ai compris que tu aimais danser Marie.
    — En fait, non. Mais c’est les vacances. Je fournirai un effort. Ne vous plaignez pas si j’écrase vos pieds.
    
    On commence par un apéritif chez eux. Le pineau est d’une traîtrise majeure, surtout vieux de plus de dix ans, il est remarquablement bon.
    
    Le restaurant est champêtre. Pas du tout le piège à touristes habituel.
    
    Il est en retrait de la route, au bout d’un chemin qui se divise avant d’y arriver. D’ailleurs la voiture qui nous précède, prend l’autre direction.
    
    — Ça mène où ? Demande Antoine.
    — Un petit parking en forêt.
    — Manifestement ils recherchent la tranquillité. Continue mon mari en souriant.
    — La tranquillité et de la compagnie, répond Thomas
    — De la compagnie ?
    
    Je demande, mais on arrive et je n’obtiens pas ma réponse.
    
    C’est donc un restaurant champêtre avec les tables disséminées, séparées par de petites haies.
    
    Parfait endroit tranquille pour des amoureux ou des couples cherchant la discrétion.
    
    Les plats sont délicieux. Le vin, dont j’abuse un peu, est frais et fruité. Je me sens bien. Nous rions, peut-être un peu trop fort, mais je ne suis manifestement pas la seule à apprécier la douceur de ...
    ... la nuit et le rosé.
    
    C’est Laure qui m’invite la première. Nous nous retrouvons l’une contre l’autre, avec des couples qui nous entourent, mais chacun dans sa bulle.
    
    — Il faut absolument que tu me dises où tu achètes tes robes. Celle-ci est très belle, comme l’autre.
    — Je te montrerai. Une boutique sans prétention à Fouras. Ils font aussi de la lingerie. Mais j’imagine que la lingerie t’intéresse moins ?
    — Pourquoi dis-tu cela ?
    — Tu m’as bien dit aimer te promener sans.
    — En été, c’est vrai. Mais le reste de l’année, au contraire, j’adore. Si tu viens un jour à la maison, je te montrerai. J’ai tous les styles.
    — Et ce soir, tu ne portes rien ?
    — Si, une petite culotte. L’ensemble que je porte est très court. Je ne veux pas troubler ces Messieurs… Et toi ?
    — Quoi, moi ?
    — Pourquoi tu mets un soutif ? Antoine n’aime pas voir tes seins libres sous le tissu ? Pourtant de ce que je vois tu dois avoir une belle poitrine.
    — Souvent je n’en mets pas.
    — Et pourquoi pas ce soir ?
    — Nous sommes invités.
    — Tu aurais dû. Tu as bien vu que ni moi ni Thomas ne sommes formalistes.
    
    Un long silence et puis je me lance. La question me brûle les lèvres depuis que nous nous sommes retrouvées.
    
    Elle porte toujours son bracelet à la cheville. On dirait qu’il est scellé et ne la quitte jamais.
    
    — Je peux te poser une question ? Bien sûr.
    — Même si c’est une question indiscrète ?
    — Encore plus.
    
    Elle rit. Elle aussi a profité du pineau et du rosé.
    
    — C’est au sujet du ...
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