1. Périmètre : Epure


    Datte: 01/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: TomElservio, Source: Literotica

    ... la fait réagir. Nous restons un moment comme cela. De temps en temps, je décolle mon nez de son anus pour mieux le respirer, mais j'expire toujours par la bouche, sentant bien qu'elle aime ça.
    
    Elle est maintenant complètement décontractée. Elle pèse encore un peu plus sur mon visage. Soudain elle se redresse et ma tête, prise comme elle est entre ses fesses, accompagne le mouvement. Elle est maintenant assise sur moi ! Elle a les cuisses serrées et ses mollets de part et d'autre de mon torse. Je suis profondément enfoncé dans le canapé et j'avoue que je ne m'attendais pas à ressentir autant son poids. Malgré ma bouche grande ouverte, je n'arrive plus du tout à respirer. Je me dis que mes dents vont peut-être lui faire mal mais je ne peux pas changer la position. Ma langue s'agite contre son sexe. C'est incroyable. J'ai mal, mais je bande comme un damné. Et puis je manque d'air. Le plus dingue, c'est qu'il me suffirait de pousser sur les bras pour me dégager. Mais je ne le fais pas. A la place, je me mets à trembler. Je commence à suffoquer et j'élargis la bouche pour trouver de l'air qui ne vient pas. Je sens qu'elle bouge. Elle prend appui en m'enfonçant encore plus sous elle... et se lève.
    
    J'aspire l'air en m'étouffant à moitié. Elle me regarde. Je la regarde. « Tu n'arrivais pas à respirer ? Tu as pourtant l'air d'apprécier » et, en disant ça, elle donne un petit coup de pied à la bosse énorme de mon pantalon, ce qui ne l'arrange pas. « Moi, J'aime bien sentir ton ...
    ... souffle et ta langue sous mon sexe, et ton nez qui me fait l'effet de chercher sa place... Mais ça ne me plaît pas beaucoup : ce n'est pas très confortable de rester assise raide comme un piquet ! Il faudrait que tu t'enfonces plus dans le canapé, que je puisse m'installer confortablement. En fait, mets toi plutôt sur le fauteuil, je serai encore plus à l'aise. »
    
    Le naturel avec lequel elle a dit ça, le côté pratique et banal du propos, me fait fantasmer plus encore que d'étouffer sous elle. Un peu dans un état second, je me glisse moitié en rampant de l'autre côté de la table de salon pour prendre la position sur le fauteuil. Elle me suit. « Enlève ton tee-shirt, que je sente ta peau. Et j'aimerais que tu mettes ta tête plus profond, presque à toucher le dossier. Oui, comme ça. Et ouvre les jambes aussi que je puisse caser mes pieds. Voilà. » La position me fait arquer le dos et ne me permet pas de m'appuyer comme je le voudrais sur mon cul. Je suis obligé de tenir avec les mains.
    
    Satisfaite de ma position, elle prend le temps d'approcher la bouteille de vin, son verre et ses cigarettes de manière à pouvoir les atteindre une fois assise, comme si elle allait s'installer pour un bon moment. Elle s'avance entre mes jambes jusqu'à -- l'a t-elle fait exprès -- donner un petit coup sur mes couilles comprimées dans mon jean. Elle se penche au dessus de moi, écarte quelques mèches de cheveux qui me tombent dans les yeux et me regarde pensivement : « ta position devrait te ...
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