1. Périmètre : Epure


    Datte: 01/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: TomElservio, Source: Literotica

    ... visage, en le râpant avec les sangles du canapé. J'ai eu ma première érection consciente ce jour-là. Depuis, quand j'y repense, et j'y repense souvent, j'enlève le coussin et les sangles... ».
    
    Elle me regarde avec ce sourire qui la rend si belle, l'instant s'éternise. Elle se lève alors pour aller chercher ses cigarettes. En revenant, plutôt que de s'installer à sa place, elle s'assoie sur le canapé, à ma droite, très près de l'endroit où j'appuie mon dos, moi qui suis toujours assis par terre. Je sens le vent de son déplacement quand elle s'assoie, et il m'apporte son parfum. Son poids déforme le canapé et me fait légèrement pencher vers elle. Je n'ose plus bouger. J'ai senti la jupe m'effleurer l'oreille droite et ses volants sont étalés sur le canapé comme une petite corolle. Elle allume sa cigarette, se penche en avant pour récupérer un cendrier sur la table basse, puis s'adosse confortablement, en croisant les jambes, gauche sur droite. Je jette un coup d'œil à son pied gauche qui se balance et à sa cuisse tendue, à moins de vingt centimètres de mon visage.
    
    Elle sourit. « Et tu as aimé ça ? Je veux dire : avoir mal ? Pourquoi tu veux enlever les sangles ? Tu aurais moins mal sans, non ? Enfin. Continue, petit voyeur », me lance t-elle en prenant une nouvelle gorgée de vin et souriant de plus belle en me voyant rougir.
    
    « Quelques années plus tard, tu es venue avec ton mari passer quelques jours chez nous, près de la mer. J'étais passé en coup de vent récupérer ...
    ... quelques disques pour une fête le soir, et tous mes rêves érotiques me sont revenus d'un coup quand j'ai vu, dans votre valise ouverte, quelques-unes de tes affaires. J'allais fouiller un peu quand je t'ai entendue arriver. J'ai paniqué et me suis glissé sous le lit. Là, j'ai eu le droit à l'un des plus beaux spectacles de ma vie : tu t'es déshabillée devant la glace, en me laissant admirer ton corps. Ton cul me sautait aux yeux. Je pensais pouvoir m'y enfouir, je voulais le respirer, le lécher, ne faire plus qu'un avec lui ». Je n'ose pas la regarder et je sens mes joues me chauffer mais je m'enflamme malgré moi à l'évocation de ce souvenir, et je me lâche. « Je ne me contrôlais plus trop et quand j'ai vu que tu avais laissé tomber ton slip, en fait un shorty blanc en dentelles, je n'ai pas réfléchi et je l'ai pris. Tu as enfilé ton maillot de bain sans te rendre compte de rien et est partie. J'ai gardé longtemps le nez enfoui dans ta lingerie, complètement fou de ton odeur. Je crois que c'est ce jour-là que je me suis senti vraiment accro à toi, prêt à tout pour te voir, pour partager ta vie ».
    
    « Mais tu es vraiment un sale petit voyeur, hein ? Un cochon qui reluque les femmes dans leur dos, sans leur consentement ! » Mais en même temps qu'elle me passait ce savon, elle se mit à me caresser doucement les cheveux que j'avais longs et bouclés à l'époque, en me flattant parfois le sommet du crâne ou la nuque. « Voilà donc où était passée cette satanée culotte ! Enfin, je suis ...
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