1. Les aventures extraordinaires d'une jeune vierge innocente


    Datte: 28/09/2026, Catégories: Humour #aventure, grp, religion, forêt, Masturbation Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... de centaures.
    — Oh ! une petite humaine vierge et innocente ! Malédiction ! Eh bien, il s’agit de mon membre viril. Tous les mammifères en ont un. Il grossit sous les caresses et quand il est dur, on l’enfonce dans le con des femelles. Voilà, ton éducation sexuelle est faite. Malheureusement, il n’y a pas de centaure femelle. Nous sommes des aberrations génétiques. Et c’est un grand malheur.
    — Pourquoi cela ?
    — Mais où veux-tu que j’enfonce mon vit, fillette ? Le con des femmes est beaucoup trop étroit. Je le sais, j’ai essayé. Quant aux juments, elles nous fuient et nous mordent. Je te jure, une calamité. De temps en temps, je fourre une vache, mais je n’en suis pas fier.
    
    À ce moment-là, tandis qu’Isabelle cherche à exprimer sa compassion avec élégance -le membre énorme du centaure l’empêche de se concentrer sur la conversation – à ce moment-là, on entend une grande clameur qui provient de la forêt.
    
    Darius sursaute et se précipite à l’extérieur de sa masure, suivi par notre jeune fille peu rassurée. La nuit vient de tomber. On voit au loin des torches éclairer les bois et la clameur devient de plus en plus forte. Mais Isabelle ne parvient pas à comprendre ce qui est crié.
    
    — Oh non ! Encore ces foutus villageois ! s’exclame l’équidé.
    — Qu’est-ce qu’ils veulent ? demande Isabelle.
    — Je ne sais pas, mais il faut se tirer d’ici. S’ils nous trouvent, on va passer un mauvais quart d’heure. Ces crétins considèrent toutes les créatures de la forêt comme des êtres ...
    ... maléfiques, nous, les groks, les dragons, le surfer d’argent, tous dans le même sac. L’ennui, c’est que je ne peux pas te prendre sur mon dos. S’ils nous voient, ils vont encore dire qu’on enlève des jeunes femmes et ils finiront par avoir notre peau. Adieu, poulette ! Ne t’attarde pas.
    
    Et l’instant d’après, la créature n’est plus là. À peine si on entend encore le bruit de sa cavalcade entre les arbres. Isabelle regarde autour d’elle et voit que la lueur des torches s’est rapprochée. Elle tente de fuir dans la seule direction encore sombre, mais très vite, elle trébuche sur une racine et s’étale de tout son long dans une flaque de boue.
    
    C’est là qu’un homme fort, velu et laid se saisit d’elle, l’empoignant par un poignet et une cheville et la chargeant sur son dos comme un gibier de choix.
    
    — Une gonzesse ! hurle-t-il, J’ai chopé une foutue gonzesse !
    — Putain, mais oui, fait un autre. Et en plus elle est à poil !
    
    Aussitôt, toutes les torches convergent. Isabelle ferme les yeux et attend la suite, résignée. Visiblement, une conversation s’engage entre ses ravisseurs pour savoir ce qu’on va faire d’elle. Celui qui la tient fermement et qui sent extrêmement mauvais veut la garder pour lui tandis que les autres sont pour qu’on partage. Comme ils sont beaucoup plus nombreux, le vilain accepte. Ensuite, quelqu’un dit que si on la ramène au village, les femmes vont s’en mêler et qu’on ne pourra pas vraiment s’amuser. Il est donc décidé de conduire la proie à la grotte des ...
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