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Les aventures extraordinaires d'une jeune vierge innocente
Datte: 28/09/2026, Catégories: Humour #aventure, grp, religion, forêt, Masturbation Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... la main sèche de la mère sur son épaule comme une serre de rapace. — Alors, petite ? insiste la supérieure. — Je sais bien ce que je voudrais mais cela ne va pas vous plaire, mère. — Parle, enfin ! Mon temps est précieux. — Je voudrais partir d’ici. Je voudrais vivre dans le monde, loin de ces murs et de ces cellules. — Eh bien, celle-là, on ne me l’avait jamais faite ! Je te propose une vie dorée et toi, tu veux partir. Et bien soit. A ton avis, qui peut t’autoriser à partir ? Qui peut te munir d’un pécule et d’une recommandation pour que tu trouves un emploi dans une grande ville ? — Vous, mère. — Je ne te le fais pas dire ! Moi ! Et moi, qu’est-ce que je souhaite en échange ? Qu’en penses-tu ? — Je ne sais pas, mère. — Eh bien pose la question, petite. Pose enfin cette question ! — Que souhaitez-vous que je fasse, mère, pour que vous me laissiez partir ? — Je t’ai choisie avec soin, tu sais ? Tu me plais beaucoup et je voudrais que tu t’occupes de moi pendant quelque temps. Ensuite, tu pourras partir et vivre ta vie. — Que je m’occupe de vous, mère ? Maintenant, la chanoinesse tripote carrément Isabelle, enlace sa taille, caresse sa joue, empoigne un sein. — C’est cela, oui. Il faudra que tu me déshabilles, et que tu te déshabilles, que tu dormes dans mon lit, que tu te laisses embrasser aussi et puisque tu es une spécialiste du bouton d’amour, il faudra que tu t’occupes du mien, que tu l’embrasses, que tu le suçotes. Bref, tu seras ma mignonne et quand ...
... je te le demanderais, tu me feras du bien. Tu vois, rien de bien difficile. Acceptes-tu cette offre généreuse ? — Non, mère. C’est très laid, ce que vous me demandez. Je ne vous aime pas, mère. Aussi, je ne souhaite pas faire toutes ces choses qui valent aux autres nonnes des coups de canne et des séances au cachot. Je sais bien que vous allez me battre parce que je refuse mais tant pis, je préfère la canne. La porte de l’abbaye s’ouvre, une lourde porte de chêne, vieille de plusieurs siècles. Isabelle sort, suivie du regard par de vieilles nonnes musculeuses, bâties comme des armoires. Puis la porte se referme et la jeune femme s’éloigne. La chanoinesse a préféré cette solution pour cesser de penser à la jeune insolente, pour éviter de la tuer sous les coups, ce que Dieu, forcément, lui reprocherait. Mais la petite novice n’a ni pécule, ni recommandation, pas même un léger paquetage. Elle part avec la robe de bure qu’elle n’a pas pu laver depuis le cachot et des sabots de bois aux pieds. Le chemin qu’elle suit traverse des champs où travaillent des sœurs qui la regardent s’éloigner avant de reprendre leur tâche. Elle ne sait pas où elle va. Elle ne sait rien du monde. Mais elle n’a pas peur pour autant, ignorante aussi des dangers qui guettent une jeune femme sur les chemins. Elle hume l’air frais du printemps, elle regarde les collines à l’horizon, elle espère la rencontre de ses rêves. Mais personne ne circule sur ces chemins. Elle est seule et la route est longue. ...