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Les aventures extraordinaires d'une jeune vierge innocente
Datte: 28/09/2026, Catégories: Humour #aventure, grp, religion, forêt, Masturbation Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... d’autre issue à la pièce et en franchissant la dite porte, elle pénètre dans un nouveau monde. Une quarantaine de femmes de tous âges et de tous genres sont réunies là. Certaines discutent sur un canapé, d’autres boivent une bière à même la bouteille et quelques-unes arpentent la pièce de long en large. Toutes sont très maquillées, mais leurs vêtements laissent certainement à désirer. À vrai dire, une ou deux d’entre elles sont même complètement nues. Les autres ont presque tous les seins à l’air et ne portent pas grand-chose de plus, qui une culotte minimale, qui un porte-jarretelles et des bas. Isabelle va s’asseoir à côté d’une vieille femme dont les seins tombent sur le ventre. — Bonjour, dit Isabelle. Je suis nouvelle ici et je ne comprends pas bien. Toutes ces femmes sont des princesses ? — Hein ? D’où qu’tu sors toi avec ta robe à la con ? C’t’un bordel ici. Tu sais c’que c’est qu’un bordel ? — Non, désolé. Je ne sais pas grand-chose à vrai dire. — Un bordel, c’t’un endroit où qu’les hommes viennent pour baiser des femmes. — Ils sont où, ces hommes ? — T’inquiète pas, y vont pas tarder. C’est dommage, une innocente comme toi, y vont l’abîmer vite fait. C’est alors qu’une sonnerie retentit quelque part. Toutes les femmes s’agitent et viennent se mettre bien en rang de chaque côté d’une porte à deux battants. — Viens vite t’ranger avec les autres, ma jolie, sinon tu s’ras fouettée. — Oh, j’ai l’habitude, fait Isabelle. Mais elle va tout de même ...
... s’installer au bout de la rangée. Alors la porte s’ouvre en grand et des hommes impatients entrent dans la pièce. Il y en a de toutes sortes, des maigres et des gros, des petits et des grands, mais ils ont tous un point commun. Ils ont le regard lubrique qui détaille les femmes comme s’ils étaient à la foire aux bestiaux. La plupart sont bien habillés avec des pourpoints, des cravates, des gilets, des bagues en or, des montres ostentatoires, des chapeaux. Très vite, les uns après les autres, ils embarquent une pensionnaire et se dirigent vers un escalier qu’Isabelle remarque seulement maintenant. Elle ne peut étudier plus la scène car un gros bourgeois joufflu et barbichu s’approche d’elle. — Mais que voilà une jolie chose ! dit-il. Allez, ma belle, tu vas me montrer tes talents. — Je veux bien, répond-elle mais où allons-nous ? — Ah ah ! s’esclaffe l’homme en lui claquant le derrière. En plus, elle a le sens de l’humour. Isabelle n’a pas vraiment apprécié le manque de respect, mais comme elle est curieuse, elle monte l’escalier avec son obèse qui la suit de près, haletant. — La chambre huit, m’a dit la tôlière, dit-il quand Isabelle s’engage dans un couloir au sol recouvert de moquette rose. Une fois qu’ils sont dans la chambre, le type commence à poser son pantalon sans plus de cérémonie. — Eh bien, dit Isabelle, que voulez-vous que je fasse ? — A poil, la grognasse, répond le type qui a des problèmes avec son gros ventre pour enlever ses chaussettes. Et arrête ...