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Les aventures extraordinaires d'une jeune vierge innocente
Datte: 28/09/2026, Catégories: Humour #aventure, grp, religion, forêt, Masturbation Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe
... révolu. J’étais un surfer, un pro, un grand. J’ai surfé toutes les plus grandes vagues du monde. Les cheveux du Christ, une peau toujours bronzée, une musculature au top. J’étais le plus heureux des hommes. Et puis un jour, je surfais une belle vague au large du Japon quand la centrale nucléaire du coin a subitement pété. Sans prévenir. Boum. Je me suis retrouvé avec un morceau de planche à au moins cent kilomètres des côtes. J’ai ramé pendant trois jours, j’étais au bord de la mort quand un cargo m’a récupéré. On a voulu me laver mais ça ne marchait pas. Ce truc dégueulasse, dit-il en montrant sa combinaison argentée, a fusionné avec ma peau. L’enlever me tuerait. Et il n’y a pas de braguette. Fini la gaudriole, fini les jolies filles. Par contre, je suis une pile vivante, bourré d’énergie. Je monte sur ma planche et je traverse le ciel. Depuis, je vaque, d’un continent à l’autre. De temps en temps, je sauve quelqu’un. Pas souvent. Quand ça me prend. Vous, là, avec vos petits nénés pointés vers le ciel, vous m’avez attiré l’œil. — C’est triste. — Ouais. Mais bon, on ne va pas se lamenter non plus. Bon, qu’est-ce que je vais faire de vous ? Vous alliez où quand vous avez rencontré les Ras du Front ? — Les ras du front ? — C’est comme ça qu’ils sont connus, bêtes, méchants et très soucieux de leur identité de bouseux. — Mon rêve, ce serait d’aller dans une grande ville, voir du monde, rencontrer des gens. — Pas de souci. En route, Simone ! — Je ne m’appelle pas ...
... Simone. — Oh, pour ce que ça change. Mais il y a un petit problème. Ne bouge pas, je reviens. Et dans un éclair, l’homme argenté disparaît dans l’espace avec sa planche. La petite Isabelle regarde autour d’elle, mais elle est vraiment seule sur un rocher où ne poussent aucune plante. Tout autour d’elle, il y a des précipices insondables et au loin, les terres que le soleil naissant commence à éclairer sont envahies par la brume. Heureusement, en un éclair, le surfer argenté est de retour. Il a à la main une brassée de vêtements. — Tiens, dit-il. Tu ne peux pas aller en ville à poil. Regarde dans ces frusques, tu vas trouver quelque chose à ta taille. Désolé, je n’ai pas eu le temps d’attraper des culottes. La foule commençait à s’attrouper autour de moi et ça me rend nerveux. Isabelle enfile une grande robe de coton bleu qui la couvre entièrement, moulant son corps élancé. — Comment me trouvez-vous ? — Parfaite. Monte sur la planche, Simone ! — Je ne… — Oui, je sais. L’instant d’après, le surf atterrit doucement au centre d’une grande place entourée de hauts immeubles de pierre. Tout autour d’eux, des gens passent et repassent, affairés. Peu d’entre eux les remarquent. — Bon, voilà la ville, dit le surfer. Le centre du monde, la ville-lumière. Tu vas pouvoir t’amuser un peu, j’espère. — Pourquoi dit-on la ville-lumière ? demande Isabelle. — Tu verras cette nuit. Adieu Poulette, le monde m’attend. Et Isabelle se retrouve une fois de plus seule dans un ...