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Genre : indéfini. Statut : trempé.
Datte: 27/09/2026, Catégories: #psychologie, #société, #érotisme, #rencontre, #Transexuelsgenre, #totalsexe, #lieuderencontre, #lieupublic, Auteur: majaas, Source: Revebebe
... des dieux, non. Alix a le clito gonflé et le caresse du bout des doigts. — Alors on y va. Sacha approche. La tige se pose à l’entrée, chaude d’attente. — Je ne veux pas que tu me pénètres, murmure Alix. Je veux que tu me sculptes. — Je vais te façonner en gémissements. Sacha s’enfonce lentement, profondément. Pas de lubrifiant ajouté : la chaleur suffit. Premier coup de reins, choc de chair ; le lit répond. Alix pousse un cri sourd. Sacha s’arque – ses tétons frôlent la peau à chaque va-et-vient – le harnais bat contre le pubis. — Tu sens ? — Tout. Le silicone, ta sueur, mon corps qui s’ouvre et qui dit oui. Le rythme se cale, se brise, reprend, comme une vague qui apprend la roche. Alix a les mains posées sur son ventre, les jambes vibrent, le clito tendu guide la mesure. — Tu vas jouir ? — Je suis en train de fondre. C’est pire. Sacha ralentit, mord la gorge. — Je veux que ta chaleur et mon jus se battent en toi, souffle Sacha. — Il n’y a pas de sperme. — Il y en aura. Sacha se branle, la vraie bite durcit. Quand Alix s’arc-boute et cède, la contraction prend les cuisses et remonte. Sacha se redresse, serre le rythme. Un jet clair s’éparpille sur le torse d’Alix, entre les cicatrices. — Du sperme ? — De l’encre. Tu viens d’avoir ton tirage, répond Sacha. Tous deux rient, collés, luisants, sans besoin d’en faire un concept. — J’ai été femme, j’ai été homme, ajoute Sacha, tête contre le ventre d’Alix. Là, j’ai juste été ...
... moi. Vernissage queer, fin de soirée. Néons trop blancs, verres écrasés, parfum sucré au-dessus des vestes. Dehors, la ville déroule ; dedans, une basse molle tape contre les cloisons. Dans le métro, odeur de métal chaud et de freinage, affiches déchirées, sièges lisses où la nuit glisse. Sacha porte un blazer ample, rien dessous. La bite ballotte sous le tissu, semi-dure, bravache ; les tétons percent la laine comme deux défis. Alix a un t-shirt gris sans manches, un jean moulant ; le clito gonflé se trahit sous la braguette. Bosse confuse, aucun code-barres. Deux hommes, la quarantaine fatiguée, chemise à carreaux, haleine forte, alliance trop serrée, se plantent devant eux. — Les genres, c’est pas un menu, lâche l’un. Silence. Sacha regarde calmement Alix qui voit rouge, se lève, ferme le poing, un éclair dans les yeux. Alix attrape l’homme par le col, le plaque contre la vitre. Sacha tire Alix en arrière. Le métro s’arrête, personne ne bouge. Les deux s’éloignent en grognant des insultes molles. Dehors, le froid colle à la peau. Dans le hall, lumière de fin du monde. — Je ne suis pas une erreur, dit Alix. — Avec moi, tu es toi, répond Sacha. Sacha l’embrasse – les vêtements tombent en deux gestes – et sort sa bite. Habillés en haut, nus en bas, clito tendu comme une menace. — Je vais te baiser contre cette porte. Ça te va ? — Oui. Fort. Sacha croche deux doigts et entre sec, paume à plat sur le pubis. Le poignet cadence, chaque coup est une ...