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Exploration saphique
Datte: 26/09/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: fredlahaute, Source: Hds
... Bref, la Patricia qui avait séduit Marine, n'existait plus. Elle fut remplacée, l'espace d'un orgasme, par cette femme dont les gestes désordonnés et les tremblements la faisaient ressembler à une possédée. Gisant sur le dos, les cuisses ouvertes, repliées sur sa poitrine, elle était figée dans une position ridicule. Son visage rouge, déformé par le plaisir, la rendait presque laide. Un long cri rauque de bête, sortit alors de sa bouche, déchirant l'atmosphère ouatée de son boudoir, la rendit presque inhumaine. Heureusement, la Patricia, séduisante et belle reparut en clin d'oeil, entre les bras tendres de Marine, rendue fière de l'avoir faite chavirer sous ses caresses expertes. Patricia, les traits tirés, l'attira contre elle et la serra, comme on serre un objet précieux. Elles s'endormirent toutes les deux, en une fraction de seconde, enlacées, leurs jambes emmêlées dans un charmant méli-mélo-melo de chaire blanche et brune. Au matin, c'est la lumière pale du soleil d'hiver qui réveilla Marine. Entièrement nue, elle était allongée sur le ventre dans le grand lit de Patricia, un simple drap sur elle. Elle mit un peu de temps à se souvenir des événements de la veille. Se rappelant, enfin où elle était et avec qui. Elle tourna péniblement la tête de l'autre coté du lit d'où Patricia avait disparut. Celle-ci poussa soudain la porte de la chambre, un sourire tendre aux lèvres, les mains encombrées d'un plateau chargé de deux tasses de café fumantes, de croissants, de ...
... tartines, de confiture..... Marine se redressa et s'assit pour lui laisser la place de poser le plateau au milieu du lit. Se faisant, elle ne pensa même pas couvrir son corps nu, qu'elle exposa sans rougir à la lumière du jour, sous l'oeil amusé de la maîtresse de maison. En revanche, Patricia avait pris le temps d'atténuer les outrages que la nuit pouvait avoir sur les ridules de son visage.Elle s'était recoiffée, et une légère odeur de camomille montrait qu'elle avait usé d'une crème de jour. Elle portait une tunique de satin, qui la couvrait des épaules jusqu'à la moitié de ses cuisses, serrée à la taille par une ceinture. Légère et svelte elle se posa sur le lit de l'autre coté du plateau faisant face à Marine. -Tu as bien dormi? -Formidablement bien. Tu m'as épuisée. -Tu as faim? -Oui, j'ai toutes sortes d'appétits, au réveil. Patricia, amusée et flattée, sourit. Marine vit même une légère rougeur de confusion traverser son front. -Mais moi j'ai besoin de reprendre des forces, alors si tu veux bien on va commencer par jeter un sort à ce plateau et ensuite je m'occuperai de toi. Patricia lui tendit un croissant sur une assiette et commença à manger elle-même. Elle savait que Marine l'observait du coin de l'oeil, plongeant ses yeux dans son corsage à chaque fois qu'elle se penchait, épiant son entre-jambe quand elle croisait et dé-croisait les jambes. Elles déjeunèrent en silence, se souriant dés que leurs yeux se croisaient. Patricia sentait sa jeune ...