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Exploration saphique
Datte: 26/09/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: fredlahaute, Source: Hds
... Puis, dans la passion du moment, elle le tira entre ses dents, arrachant un cris de douleur à une Patricia incrédule qui tenta de se redresser. Marine la plaqua de ses mains et sans ménagement, sur le matelas, avec un sourire aux lèvres, en guise d'excuse. Elle reprit ses caresses, couvrant son ventre de baisés. A mesure qu'elle descendait, ses gestes se firent plus tendres, plus lents, plus sensuels. Elle profitait de chaque parcelle de peau la séparant de la cicatrice odorante qui appelait sa bouche. Ostensiblement, les cuisses de Patricia s'ouvrirent. Marine glissa son majeur entre ses lèvres, servant de trait d'union entre les deux masses de chair luisantes et violacées, de sa chatte palpitante. Son doigt remonta jusqu'à son clitoris, qu'elle massa délicatement de la pulpe de son index. Puis sans crier gare, elle le fit disparaître entièrement en elle, dans un clapotis humide. Après quelques vas et viens langoureux, Marine se retira aussi soudainement et fit rouler sa maitresse sur le ventre. D'un saut de cabri que sa jeunesse et son corps leste lui permettait, elle positionna et enfouit son visage, entre les cuisses fébriles de son ainée, lui fouillant la chatte de sa langue, reniflant l'odeur âcre de son intimité à plein naseaux. Patricia à peine remise de la soudaine passion de sa partenaire, laissa échapper des petits cris. Pour profiter encore plus de la caresse de son intrépide maitresse, elle se mit à genoux, soulevant son bassin, creusant les reins, écartant les ...
... cuisses, pour offrir sa vulve à une Marine déchainée, qui qui se mit à son aise sur le dos. Ses doigts se joignirent à la fête. Elle enfonça doucement son majeur qui en ressortit luisant de mouille. Puis elle le présenta à l'entrée de l'anus serré de Patricia, qui protesta en bougeant son bassin de droite à gauche afin de lui échapper. Mais, devant l'agilité et l'insistance de Marine, elle céda et il s'ouvrit à cette caresse inédite. Patricia protesta encore une seconde, mais dés que marine enfonça son majeur plus profondément, que son pouce pénétra sa chatte, sans que sa langue ne cesse de jouer sur son clitoris, elle s'abandonna totalement à l'excentricité de sa maîtresse. Elle se mit même à onduler lentement du bassin pour amplifier les gestes de Marine, qui aspira goulument le petit bouton de plaisir que Patricia lui tendait. A mesure que le majeur de Marine coulissait de plus en plus facilement, Patricia à l'aise, accéléra ses ondulations, faisant monter son plaisir. Quand ses gémissements se rapprochèrent, Marine la fit basculer sur le dos pour la dominer à nouveau. Encore une fois, la manoeuvre fût si rapide, que ni son majeur ni son pouce droit, ne cessèrent de besogner une Patricia incapable de réagir, submergée qu'elle était, par la vague de plaisir ininterrompu qui enflammait ses reins. Pendant les quelques secondes qui suivirent, Patricia n'eût plus rien de commun avec la femme fatale, soignée, apprêtée, sûre d'elle, qui accaparait l'attention de sa seule présence. ...