1. Footing au clair de lune


    Datte: 21/09/2026, Catégories: h, fh, asie, inconnu, bain, cérébral, Oral pénétratio, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... sa jupe, sans me quitter des yeux. Sa paume par-dessus la mienne, je la laissai guider mes doigts sur sa cuisse, puis sous le velours noir, où je sentis le contact d’un bas nylon.
    
    — C’est ça que tu veux ? Pour t’encourager…
    
    Aucun son ne sortit de ma bouche. Je voulais crier non, alors qu’en mon for intérieur une voix, la sienne, répétait « Oui », comme une incantation hypnotique sans fin visant à me maintenir silencieux. La jeune femme se serra davantage contre moi, pressant ses seins généreux contre mes pectoraux et soudant ses lèvres aux miennes. Je n’exprimai aucune résistance lorsqu’elle m’entraîna vers la façade contre laquelle elle était appuyée peu auparavant. Néanmoins, c’est moi qu’elle plaqua doucement contre l’un des murs latéraux de la maison, plus à l’abri du clair de lune. Le contact de ses lèvres charnues sur les miennes était agréable, mais l’air nocturne lui avait sans doute donné un peu froid, car sa bouche me parut glaciale. Je frissonnai.
    
    Comme pour me réchauffer, elle resserra son étreinte et m’embrassa plus fougueusement. Comme elle, je me laissai enfin porter par mon désir. Chacune de mes mains glissa sous son pull et caressa ses seins, qu’elle avait nus et extrêmement tendus. Encouragé par ses soupirs et ses caresses, je fis glisser sa jupe au sol. Je devinai le satin d’une culotte qui prit le même chemin, à l’instar de mes short et sous-vêtement qu’elle avait baissés d’un geste.
    
    À chaque contact sensuel, j’associais les visions qui ...
    ... m’assaillaient depuis plusieurs jours. J’avais l’impression de connaître son corps comme si maintes fois, j’avais fait l’amour à cette femme. Elle m’entraîna contre elle pour s’adosser à nouveau contre la pierre brute, et releva l’une de ses jambes contre mon bassin. Je la pénétrai ainsi, debout contre le mur, avec la lenteur qu’elle imposa au rythme de mes reins. Oscillant pour sentir mon sexe de plus en plus profondément en elle, elle me guidait et je la laissai faire, jusque dans la frénésie de nos corps qu’elle initia au bout de quelques minutes. Ensemble, nous rendîmes les armes. Juste après le plaisir, elle caressa ma joue, ramassa au sol ses vêtements et se dirigea vers la porte de la maison témoin de notre étreinte. Je voulus rejoindre mon inconnue devant la porte, croyant qu’elle m’y attendrait pour un au revoir avant de rentrer. Mais sur le perron, il n’y avait plus personne. Quand je levai les yeux vers l’étage, je n’y vis aucune lumière, aucun signe de vie.
    
    Je n’eus pas le cœur à terminer mon parcours en courant et me contentai de marcher à vive allure. Étrangement apaisé, je me sentais en même temps en proie à mille questionnements : comment avais-je pu me laisser envoûter et séduire de la sorte ? Allais-je la revoir ? Pourquoi mon corps m’avait-il paru tel celui d’une marionnette que l’on guide au bout de ses fils ?
    
    Quand j’arrivai chez moi, je me torturais encore avec une foule de questions sans réponses. C’était l’heure du dîner et je gagnai ma place parmi ma ...
«12...4567»