1. Bicéphalité


    Datte: 21/09/2026, Catégories: #historique, fh, jeunes, caresses, Oral fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... effort. Une sorte de fièvre s’empare de moi. C’est alors que je me décide.
    
    Changeant de position, j’enlève délicatement mes doigts pour les remplacer par ma verge avide d’exploration insolite. Alors que mon gland disparaît déjà en elle, Anne-Jeanne proteste :
    
    — Vous… vous faites quoi, Jean-Gatien ?
    — La seconde partie de ma démonstration en deux temps !
    
    Je la pistonne légèrement afin de mieux m’enfoncer en elle. La fièvre s’empare encore plus de moi, j’ai une envie folle de posséder ce cul, de posséder cette femme, qu’elle soit à moi, complètement à moi, et plus jamais à un autre, peu importe son rang !
    
    — Dieu que c’est bon d’être dans cet adorable trou du cul !
    — Oooh, Jean-Gatien !
    — Les seuls « oh » que je tolère de vous, Anne-Jeanne, ce sont vos cris de jouissance ! Plongez vos doigts dans votre fente et donnez-vous du plaisir !
    — Oooh, Jean-Gatien !
    
    Néanmoins, elle m’obéit. Je continue mes va-et-vient en elle, tandis que ses doigts s’agitent. Je commence à sortir des sentiers balisés, j’ai l’impression de redevenir animal, de perdre mon vernis de culture et de civilisation. Plus rien ne m’importe que ces fesses, cet anus, ce rectum dans lequel je suis en train d’égarer ma pensée.
    
    — Ah, mais que c’est bon de vous posséder de la sorte !!
    — Méchant garçon !
    
    Je plonge au plus profond de ses entrailles, bien décidé à me river en elle et à venir expulser mon foutre dans l’obscurité chaude de son ventre. Je résiste encore un peu, mais je sais que c’est ...
    ... peine perdue…
    
    — Aaargh !
    
    Un premier jet s’en va se perdre dans un puits sombre, un autre le suit aussitôt. Je me vide en elle, tel un barrage qui cède, tel un déluge de quarante jours. Bien que je sens que je suis sur une sorte de corde raide, je me sens si puissant, comme un colosse aux pieds d’argile. C’est un sentiment contradictoire, ambigu, mais tellement jouissif !
    
    Oui, je suis en train de posséder Anne-Jeanne, mais je sens confusément que c’est finalement elle qui me possède, qui m’a capturé.
    
    Sous mon corps enfiévré, Anne-Jeanne continue de jouir, ses doigts toujours en train de la masturber, tandis que je suis rivé entre ses fesses, bien planté au plus profond. Tandis que je continue de me vider, je sais qu’il y aura bien d’autres fois où j’aurais ce même plaisir.
    
    C’est sur cette dernière pensée que mon esprit s’envole vers le septième ciel.
    
    Toujours vautré sur le corps de ma maîtresse, je reviens à la vie. Bien que mon vit ne soit plus raide, il est toujours captif entre les fesses d’Anne-Jeanne, comme si elle ne voulait pas que je m’en aille.
    
    — Ce n’est pas que je me plaigne, mais vous commencez à être lourd, Jean-Gatien !
    — Ah !? Excusez-moi…
    
    Elle desserre un peu les fesses, je me retire lentement. J’aime aussi cette sensation de lent retrait. Anne-Jeanne soupire :
    
    — Aaah ! C’est quand même mieux ainsi…
    
    Une fois dehors, j’embrasse posément mes deux beaux monts qui m’ont procuré tant de joie.
    
    — Une fois encore, mes excuses… J’étais ...
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