1. Notre aventure du mois de septembre 2016


    Datte: 20/09/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Cher Tamis, Source: Hds

    ... baisse la fermeture éclair de nos pantalons respectifs, libérant entre autre ma bite dressée.
    
    Puis ma main se glisse dans le futal de ma chérie. Je la sens frémir au contact de mes doigts. Je lui caresse un peu son pubis mais ma main ne peut pas aller bien loin. Je la remonte pour revenir sur son sein que je malaxe doucement.
    
    Caline interrompe quelques instants ses caresses pour pouvoir, de ses deux mains, faire tomber mon pantalon à terre, accompagné de mon boxer. Puis sa main droite reprend possession de mon membre rigide, qu'elle peut frotter directement contre ses fesses nues.
    
    Je continue de lui caresser un sein d’une main, tandis que l’autre part explorer son intimité désormais accessible. Je lui branle le clitoris. De doux gémissements de bien-être s'échappent ce sa bouche. Lentement, je la fais pivoter pour qu'elle fasse face à notre bar américain.
    
    Caline se penche, se retient d’une main au bord du bar pour ne perdre son équilibre, et de l’autre, guide ma bite dressée entre les lèvres toutes humides de son sexe. La bête commence à s’introduire, sans cesser de titiller le clitoris. Elle se tient maintenant au bar de ses deux mains, et elle pose une jambe sur la barre d’appui d’un tabouret, pour que je puisse la pénètre plus loin. C’est divin...
    
    Ma cochonne accorde son déhanchement au rythme de mes coups de reinsqui font que je me loge au plus profond de son nid à chaque poussée.
    
    Je la pénètre de plus en plus fort ce qui la fait crier crescendo de ...
    ... plaisir en bougeant en cadence, pour mieux sentir mon pieu... Nous nous envolons ensemble vers les sommets des plaisirs charnelles.
    
    J'accélère mes mouvements en la tenant par les hanches en poussant des :
    
    — Oui ... Oui... Putain quelle salope !
    
    Caline aussi explose, hurle, ahane et me supplie alors que je vide toutes mes réserves du jour dans sa cage à bites.
    
    De mes bras enlacés, je la serre à l'étouffer presque. Nous restons longuement enlacés, amoureusement. Puis je m’écarte un peu, nous nous sourions, nous embrassons à nouveau.
    
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    Trois jours s’écoulent, durant lesquels nous vivons dans l’attente de la fin de ce fameux vendredi, même si nous en parlons peu. Mais je sens bien, en chacun de nous, cette impatience.
    
    Le jeudi soir, Caline me livre qu'elle a passé près d’une heure à se caresser en imaginant des scènes érotiques où Mariza tient le premier rôle.
    
    Enfin le vendredi est là, et ma satanée journée de travail n’en finit pas, les minutes passent au ralenti... Quellle poisse.
    
    Je n’ai pas la tête à ce que je fais. Je pense à la soirée qui vient, à Mariza, et à Caline.
    
    Le soir, Mariza se présente chez nous à l’heure dite. Elle est aussi belle, si cela n'est plus que le premier jour où j'ai le bonheur de la voir... Elle nous salue avec une voix est claire et franche, un peu chantante. Elle a amené des acras qu’elle a préparés elle-même, assez épicés. Nous buvons quelques verres en devisant de tout et de rien.
    
    Assez vite, nous en ...
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