-
Notre aventure du mois de septembre 2016
Datte: 20/09/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Cher Tamis, Source: Hds
... ma chaise quand je suis entrain de voir deux belles femelles, comme elles, se font jouir ! Mais bon, cela sera un autre problème que je me dois de gérer alors. — Mais le plus important que mes envies est que votre plaisir soit juste le vôtre. À chaque fois je souhaite, je veux, j'espère que tu vives cette expérience à donf, et que tu ne penses qu'à toi et rien qu'à toi, sans être perturbée par ma présence et si je vais ou non intervenir. — Ça, tu sais bien que c’est impossible : même si tu nous touches pas, ta présence changerait nécessairement les choses. C’est quand même pas pareil d’être deux meufs, seules dans une chambre, ou d’être sous le regard d’un homme qui bande, voire qui se branle en nous observant. — Hihihi... Mais bien sûr que je compte me branler en vous observant ! Caline éclate de rire. — Et tu crois que nous, on pourra faire notre affaire comme si on n'te voit pas ? — Chai pas, mais peu importe... Si vous oubliez ma présence, c’est bien... Si ça vous dérange que je sois avec vous, vous me le dites et je sors faire un tour en attendant et... Si la présence d’un voyeur vous fait de l’effet, c’est bien aussi, ce sera ma contribution. — Bon, admettons... On verra quand y sera... Si on y sera... Je suis pas si sûre que tu tiendrais, de toute façon ! Hihihi... — C’est un défi ? — Plus ou moins… Et puis, ça dépend aussi de ce qu’en dit Mariza. — J’en déduis qu’on est d’accord pour que je la rappelle ? Finis-je par dire. Caline se ...
... colle mon corps. Nos langues se mêlent. Je l’enlace... Je la sens contre ma cuisse et je crois bien que la conversation lui a fait de l’effet. Elle n’est pas la seule, je sens que mon zboub est tout dur. Mais nous savons bien qu’il n’est pas vraiment l’heure de batifoler. Aucun de nous n’ose le formuler, mais sans un mot, nous nous séparons à regret, et nous partons travailler, chacun de son côté. Le soir même, alors que nous finissons un dîner léger, je lui dis que j'ai enfin invité Mariza pour le vendredi, à l’heure de l’apéritif. Je précise que je l’avais au début appelé pour de vrais motifs professionnels. Puis que j'ai enchaîné sur la proposition de nous rencontrer. J’avais préparé quelques explications alambiquées, mais je n’avais pas eu besoin de les exposer, Mariza semblait n’attendre que ça. Je vois alors comment la nouvelle a fait frissonner Caline de désir. Elle me avec regarde d’un air consentant. Je l’embrasse dans le cou. Cette fois, ce n’est pas comme ce matin, nous avons du temps. Mes mains se posent sur ses seins, les lui caressent à travers le tissu de son corsage. À son tour, Caline, sans se retourner, se colle plus contre moi. Je continu tant bien que mal, joyeusement, à l'embrasser. Sa bouche va de mon cou à mon épaule, remonte jusqu’à mon oreille, elle me murmure : — Je t’aime ! Mes mains glissent sur son ventre, sur ses hanches. Elle ondule du bassin, frotte ses fesses contre mon sexe qui est, bien dur. Puis je passe une main entre nous, ...