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Heures de nuit
Datte: 17/09/2026, Catégories: #érotisme, #romantisme, #Collègues / Travail, fh, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme Masturbation caresses, pénétratio, jeu, attache, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe
... posa ses pieds sur le bord de la table. Pendant que j’enlevais mes derniers vêtements, elle me fixait de son air faussement angélique, faisant osciller ses jambes en les écartant subtilement par intermittence. Elle savait que je mourais d’envie de poser ma bouche sur son petit abricot lisse. Je devinais tout aussi bien qu’elle n’attendait que cela. Debout devant elle, je plaquai mes paumes sur ses compas largement ouverts et caressai sa peau. Extérieur, intérieur des cuisses. Hanches courbes, ventre plat. Pubis lisse, aine sensible… Sous mes yeux, son berlingot béant abritait en son centre un clitoris gonflé de désir. J’écoutai ses soupirs, sentis ses premiers frémissements et les palpitations furieuses de mon sexe qui lévitait, dur et brûlant. Je déposai quelques baisers sur son ventre puis descendis, sans plus m’attarder, visant de ma langue le point sensible. Je l’atteignis immédiatement, tant ma cible m’était familière. Surprise par la soudaineté de la sensation, Emma laissa échapper un gémissement aigu, qu’elle modula ensuite en diverses notes de contentement. Maintenant ses cuisses entre chacun de mes bras, je fermai les yeux pour mieux l’entendre soupirer, pour mieux jouer de ma langue sur chaque recoin de son intimité et savourer son nectar. Sur ma tête, je sentis soudain ses mains liées et le contact du câble. Elle ne pouvait caresser mes cheveux que de l’extrémité de ses doigts emprisonnés. Au bout de quelques minutes, je me redressai et la contemplai, ...
... attachée et allongée dans un inconfort dont j’eus un peu honte, l’espace d’un instant. Je m’avançai vers ma princesse et l’embrassai fougueusement. Son bassin s’agitait et ses doigts entrelacés glissaient sur mes pectoraux, frustrés de ne pouvoir me caresser à leur guise. Ma main se faufila entre ses cuisses et je la pénétrai doucement d’un doigt, puis de deux. Elle gémit et se tordit de plaisir, agrippant comme elle put le bord du bureau au-dessus de sa tête. — Prends-moi, François, je veux ton sexe, maintenant… Elle plongea un regard implorant dans le mien. Je lui souris, content de ma perversité à la faire languir ainsi. Je retirai de son fourreau mes doigts trempés de cyprine et léchai son excitation sans quitter Emma des yeux. Passant de l’autre côté du bureau, je la détachai et l’aidai à se relever. Ma belle captive saisit immédiatement l’occasion qui lui était offerte : de ses deux mains, elle s’empara de mon visage, m’embrassa à pleine bouche puis, attrapant mon érection, entreprit de me caresser le sexe en s’attardant sur son extrémité. Son autre main passa sur mon fessier qu’elle palpa avec ardeur, puis longea mon bassin jusqu’à mes parties intimes, qu’elle flatta avec le même zèle que mon membre. Voilà ce qui arrivait quand je privais momentanément Emma du sens du toucher. — Prenez-moi, Monsieur, baisez-moi, s’il vous plaît… murmura-t-elle entre deux de mes soupirs. Ma pseudo-secrétaire n’avait finalement pas cessé de me donner du monsieur, pensai-je, ...