1. Heures de nuit


    Datte: 17/09/2026, Catégories: #érotisme, #romantisme, #Collègues / Travail, fh, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme Masturbation caresses, pénétratio, jeu, attache, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... fit glisser sa jupe noire au sol. Je dévorai des yeux mon Emma, debout en lingerie au beau milieu de mon repaire, les courbes de ses hanches sublimées par le faisceau de ma lampe de bureau. Sa main finit par disparaître dans sa culotte. Visiblement, elle ne tenait plus en place, mais j’avais envie de continuer à jouer.
    
    — Venez m’embrasser un peu, Mademoiselle.
    
    Emma quitta ses escarpins qu’elle envoya négligemment glisser sur le parquet, puis se pencha vers moi d’un air mutin. Elle prit possession de mes lèvres en un savoureux baiser dont elle avait le secret. J’aperçus l’humidité de l’étoffe qui épousait encore les lèvres charnues de son sexe. Furtivement, l’une de ses mains glissa le long de mon torse et voulut s’emparer de mon pieu. Je la retins par le poignet avec une fermeté mesurée et l’entraînai contre moi pour l’asseoir sur mes genoux. Ses lèvres soudées aux miennes, elle ne vit pas ma main tendue vers le tiroir le plus proche de mon siège. Cependant, elle cessa ses baisers au son de l’emballage plastique. Les yeux ronds, elle posa ses yeux noisette sur l’objet qui reposait au creux de ma paume, tandis que je dégrafais de l’autre main son bustier de dentelle.
    
    18 h
    
    J’avais aligné devant moi plusieurs câbles réseau encore habillés de leur sachet transparent. Jolie collection multicolore, pensai-je en attrapant le modèle rose. Jérémy entra à ce moment-là dans notre bureau et s’exclama :
    
    — Mais qui utilise ces couleurs-là, sérieusement ? Tu fais quoi, toi, ...
    ... d’ailleurs, avec tout ça ?
    — Un peu de rangement…
    
    Tentant de masquer ma confusion, je rangeai à la hâte mon matériel dans son carton d’origine et me replaçai face à mon poste de travail. En consultant ma messagerie, je ne pus m’empêcher d’imaginer le sourire narquois d’Emma, et peut-être son rire incrédule, lorsqu’elle découvrirait ma fantaisie. Certains de nos messages me revinrent alors en mémoire.
    
    En cette fin d’après-midi, le service administratif de la société se vidait progressivement. Nous allions pouvoir procéder à la mise à jour logicielle prévue à notre agenda. Je quittai mon collègue, affairé au rangement de vieux disques durs, et montai quatre à quatre l’escalier menant au troisième étage. Un tour rapide des locaux me permit de vérifier qu’il ne restait plus personne dans les bureaux, ou presque : au fond du couloir d’un vert pastel défraîchi, la porte béante de ma supérieure témoignait comme à l’accoutumée de sa présence tardive.
    
    À l’approche de l’antre de la directrice, j’annonçai ma présence par un léger raclement de gorge, puis passai la tête dans son bureau. Évelyne, armée d’un surligneur, parcourait une liasse de documents chiffrés à la lueur criarde de sa lampe. Elle leva la tête vers moi d’un air interrogateur.
    
    — Je peux t’aider, François ?
    — Excuse-moi de te déranger… Je venais juste te dire qu’on est prêts à lancer la mise à jour.
    — Très bien, répondit-elle d’un ton enjoué, ajustant des lunettes d’écaille sur une myriade de pattes d’oies. ...
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