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Emprise - Histoire de Laura Ch. 06
Datte: 17/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... gênée de devoir poser mes mains bien haut sur ses cuisses, alors qu'elle avait remonté sa jupe, dévoilant subtilement qu'elle ne portait même pas de culotte. J'aperçus la peau lisse de ses cuisses et de son sexe que j'avais déjà vu, et malgré ma gêne, je me forçai à continuer. Je voyait sa fente. -- Qu'y a-t-il, petite? demanda-t-elle, amusée par ma timidité. -- Rien, Madame Marie, rien! bafouillai-je, les joues brûlantes. Lentement, je fis glisser le bas sur sa cuisse, puis sur sa jambe, avant de commencer à masser ses pieds et ses mollets. Tandis que mes doigts travaillaient, je n'avais d'yeux qu'un pour apercevoir la fente lisse de mon amie, un détail troublant pour moi. Je tentais de me raisonner : « Non, je ne suis pas lesbienne... Je préfère avoir une bite dans la bouche que lécher une chatte! » Cette pensée, à la fois provocante et déchirante, se bousculait dans ma tête. Pourtant... il y avait Juliette... sur la plage... il y a longtemps. -- N'oublie pas mes cuisses, petite! Mais peut-être vaudrait-il mieux que j'aille sur ton lit! lança-t-elle d'un ton espiègle. Sur ces mots, Madame Marie se leva d'un mouvement sûr et monta dans la chambre de mon appartement. Sous mes yeux médusés, elle retira sa jupe et son chemisier. Complètement nue, la quinquagénaire s'allongeant à plat ventre sur mon lit. -- Qu'est-ce que tu attends, ma petite! Je ne peux pas me masser toute seule... -- Oui, Madame Marie, j'arrive, répondis-je d'un ton tremblant. -- Et ...
... n'oublie pas mes fesses et mon dos! J'me penchai sur elle et me mis à la masser, comme ma mère le faisait pour moi quand j'étais plus jeune. Prenant le flacon d'une huile de massage relaxante, j'en enduis le corps de Madame Marie, qui semblait apprécier chaque caresse. Dans ma culotte, c'était un bordel pas possible. J'pleurais de la chatte comme jamais. Quand j'eus terminé, elle paraissait plus détendue que jamais. -- Eh bien! Ma petite, tu m'avais caché ce talent! Si tu as envie de te reconvertir, tu pourrais devenir masseuse! -- Merci, Madame Marie, rougis-je, partagée entre le plaisir et la honte. -- Bon! Il va être temps que je rentre. N'oublie pas! Tu ne mettras que les nouvelles tenues, les autres, tu pourras les balancer! -- Oui, Madame Marie, j'ferai ça. Madame Marie se rhabilla devant moi, toujours aussi troublante avec son corps ferme, son ventre plat et une poitrine qui semblait défier le temps, sa peau d'une douceur inaltérée. Elle m'embrassa tendrement avant d'entrer dans l'ascenseur. En sortant, elle croisa Linh, ma mère. Ce moment, aussi déroutant qu'intime, me laissait un goût amer et confus. J'avais beau essayer de me convaincre que tout cela n'était qu'un jeu entre amies, le regard et les gestes de Madame Marie continuaient de me marquer. Une part de moi se débattait encore contre la pudeur, tandis qu'une autre, plus fragile et secrète, s'abandonnait peu à peu à cet étrange mélange de soumission et d'excitation. Le lundi matin, j'ai ...