-
Un Lac, Deux Randonneuses et Moi
Datte: 14/09/2026, Catégories: Humour #érotisme, #volupté, #rencontre, #personnages, #occasion, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #Voyeur / Exhib / Nudismeitionniste, #lieudeloisir, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe
... ?! — Ben, c’est l’endroit parfait pour une pause, non ? Mathilde approuve, s’installant tranquillement sur un rocher. — Carrément. Y a de l’ombre, et une jolie vue… Elle fixe le pauvre gars avec un sourire en coin. — Un paysage TRÈS sympa, même ! confirme Julie. Elle avance, effleurant la berge du bout des orteils. — Mais t’es complètement fou… Elle est gelée : pas moyen d’y entrer ! Et son ton change brusquement, passant au tutoiement. — Oh, je pense en fait que ton problème est plus gros qu’il n’en a l’air… Je te plais ? — Moi ? Non ! Enfin, si… mais non ! Enfin… Elle éclate de rire et se rapproche encore d’un pas, l’eau lui arrivant aux chevilles. — Mais oui… Qu’est-ce que t’attends pour sortir, alors ? Elle sourit en coin, faussement songeuse. — Quelque chose à cacher ? Marc sent une onde de chaleur foudroyante lui brûler le visage. Il est fait. Elles savaient. Elle savait tout depuis le début. Il regarde autour de lui. Pas de faille spatio-temporelle pour disparaître dans un vortex salvateur. Il avale sa salive, inspire profondément comme le ferait un condamné à mort, et lance : — Bon… OK… Vous avez gagné. Mais… fermez les yeux ! Les deux randonneuses haussent les épaules en chœur. — Mouais… tente Julie. Je sais pas trop… — Ça pourrait être intéressant, confirme Mathilde. Marc les fixe, horrifié. — Vous allez vraiment pas détourner le regard ?! — Hmmm… On pourrait… — Mais ce serait dommage… Un ...
... complot. — Parfait. Il prend une grande inspiration, son courage à deux mains – autre chose aussi – et bondit hors de l’eau. Son pied gauche glisse sur un galet. Son équilibre est instantanément anéanti. Le tout aboutit à un spectacle improbable : il trébuche lamentablement, projeté en avant, bras battant l’air, pénis en érection – malgré la température – pointant vers le sol, avant de s’écraser dans un fracas monumental. Il roule. Une. Deux. Trois fois. Son cerveau a juste le temps de réaliser l’ampleur du désastre avant que son postérieur ne percute un buisson épineux. CRAC. Et puis… Le rire des deux randonneuses. Marc, coincé, sent des centaines de petits pics s’infiltrer dans les endroits les plus intimes de son anatomie. Il tente de bouger… — AAAAH ! PUTAIN ! Mauvaise idée. Très mauvaise idée. — Oh ! s’esclaffe Julie. — J’en peux plus… ! pouffe Mathilde, au bord des larmes. Marc, lui, ne trouve rien de tout ça magnifique. — Un coup de main ? demande-t-il, d’un ton désespéré. Julie reprend son souffle, toujours hilare. — Ah non, non, non… T’as voulu impressionner… maintenant tu gères seul. — J’AI JUSTE ESSAYÉ DE SORTIR DE L’EAU, MOI ! Il se démène, fait un effort surhumain, et parvient finalement à s’extirper du piège végétal, dans un concert de jurons imagés. Quand il se redresse enfin, sa virilité a retrouvé une posture acceptable, mais son corps est couvert d’égratignures. Il ne lui reste plus qu’une chose à faire ...