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Un Lac, Deux Randonneuses et Moi
Datte: 14/09/2026, Catégories: Humour #érotisme, #volupté, #rencontre, #personnages, #occasion, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #Voyeur / Exhib / Nudismeitionniste, #lieudeloisir, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe
... soleil. Un geste fluide, naturel. Comme si se dénuder devant un inconnu tétanisé était une formalité. Son soutien-gorge tombe sur un rocher. Ébahi, son regard capte par éclats des fragments charnels. Une taille parfaite. Un sein magnifique. Le short est lui aussi retiré, elle se retrouve en string. Il va imploser. Mathilde, amusée, commente, faussement innocente : — Tu comptes garder ça ? Parce qu’après, une fois mouillé, ça collera et ce sera hyper chiant pour marcher. Julie s’arrête, réfléchit une seconde, puis hausse les épaules. — Ouais, t’as raison. Les pouces sous l’élastique, lentement, avec une insouciance feinte, elle la fait glisser le long de ses hanches le micro-sous-vêtement dentelé restant, s’offrant ainsi intégralement aux rayons du soleil. Marc oublie de respirer. Elle se mordille la lèvre, grisée par le moment. Son regard, brûlant d’audace, s’accroche à celui de sa proie, le transperce. Elle le jauge, le provoque. Un frisson le parcourt de part en part. Elle est parfaite. Insupportablement désirable. Puis elle s’étire, le dos cambré, les fesses exposées, savourant chaque seconde de cette exhibition faussement innocente, avant de demander, le plus candidement du monde : — Euh, au fait, ça ne vous dérange pas si je suis nue ? Marc se fige. Son cœur rate un battement. « Pitié, pitié, dites-moi que je rêve. » Elle attend sa réponse. Il tente un sourire crispé, une esquisse de nonchalance désespérée : — Euh… ...
... non, non, pas du tout… faites comme… vous voulez. Son regard est attiré malgré lui comme un aimant. Il essaie de fixer le lac, le ciel, un sapin. N’importe quoi… en fait, mais peine perdue. Un sein qui oscille doucement. La cambrure d’un dos parfait. Une croupe galbée, délicieuse. « Et merde. » Julie esquisse un sourire en coin. Il faut qu’il trouve une échappatoire. — Écoutez… c’est vraiment une mauvaise idée. — Pourquoi ? — Parce que… parce que… il y a… des poissons ! Elles le regardent, dubitatives. — OUI ! Et ils sont très agressifs ! — Des truites ? demande Mathilde, sceptique. Silence. Lourd et pesant. Puis, elles éclatent de rire. Marc se maudit intérieurement. Évidemment que c’est stupide ! Mais sous pression, il a sorti la première connerie qui lui passait par la tête. — Putain, c’est énorme ! s’esclaffe Mathilde. — Littéralement ou… ? renchérit sa copine en esquissant un sourire taquin. Marc voudrait mourir. Disparaître. — En fait, vous êtes nu. C’est bien ça ? s’enquiert Mathilde. Il ouvre la bouche. Puis la referme. — Ah, ben fallait le dire tout de suite ! — Donc, soit je vais dans l’eau et je me fais attaquer par des truites psychopathes… soit on contemple un homme pudique qui tente d’avoir l’air naturel alors qu’il est transi de froid… ironise Julie. Il serre les dents. La jeune femme, en tenue d’Ève, hausse les épaules. — Moi, je vote qu’on reste ici. Marc n’en croit pas ses oreilles. — QUOI ...