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Le Destin de Naira Ch. 01
Datte: 14/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... qui d'autres est là, combien sont-ils. Il lui semble que des heures passent, quand la porte s'ouvre en claquant, qu'un autre corps doux et chaud atterrit contre le sien. Yaoï se demande ce qu'est ce bordel. La jeune femme à crut qu'elle était mise dans une pièce, mais non, la porte s'ouvre de nouveau, un autre corps est poussée contre elle. Yaoï sent et entend le moteur démarrer, elle est donc dans un autre véhicule plus grand que le van. Elle pleure doucement tandis que le voyage reprend. Au bout de plusieurs heures, où Yaoï entend des pleurs et gémissements autour d'elle, son corps, d'une manière ou d'une autre trouve le sommeil. C'est le bruit de la porte du camion qui claque contre la remorque qui la réveille. Elle ne sait pas combien de temps elle a dormit, ni où elle est, mais à priori loin de Paris. Des pieds grimpent sur elle, Yaoï entend un grognement douloureux, puis quelque chose de lourd heurte le sol. Ses cheveux sont alors attrapés à travers le sac, son corps est relevé du sol par la corde qui attache ses poignets à ses chevilles. Elle glisse puis roule, grognant de douleur lorsque son flanc heurte le sol. Un pied la pousse sur le ventre, ses poignets et ses chevilles se soulèvent, puis se trouvent relâchés lorsque la corde est coupée en deux. - Mmmmmm... gémit elle alors que ses articulations protestent. Une main attrape sa tête, Yaoï sent quelque chose de fin glisser le long du sac à côté de sa joue. La corde se détache, elle cligne des yeux ...
... lorsque le sac est retiré de sa tête. Elle se sent soulager en les voyants, deux policiers, ainsi qu'une quinzaine d'hommes en tenue militaires, tous lourdement armés. Elle soupir et crache sa culotte trempée par sa salive, tandis qu'elle est remise sur ses pieds toujours attachés entre eux, comme ses poignets dans son dos. - Dieu merci, vous m'avez trouvée. Je pensais... commence-t-elle. La gifle du policier la prend par surprise, elle regarde le flic qui vient de la frapper, Yaoï ouvre la bouche pour protester lorsque l'homme la gifle à nouveau, lui fermant la bouche. Il lui saisit son beau visage : - Est-ce que quelqu'un ici t'a dis de parler ? Yaoï jette un coup d'œil sur sa tenue, il y a son nom : Durand. Les deux policiers la saisissent par les bras, ils lui font faire le tour du camion jusque à un entrepôt, dont une des portes s'ouvre. Elle est alors poussée dedans, arrivant dans une sorte de grand hall. - S'il-vous-plait... vous êtes des flics... supplie la magnifique asiatique. Un des deux policiers, un grand black lui attrape les cheveux, lui tirant la tête en arrière. - Ferme là bordel ! Yaoï se tait, tout en se demandant comment des policiers français peuvent faire cela. Ils franchissent des escaliers, ils la traînent dedans, puis à travers une grande porte en acier qui donne sur d'autres escalier. Yaoï pense descendre dans un sous-sol, avec au moins trois étages souterrain, si ce n'est plus. Une pensée surgit, lui glaçant le sang « à moins ...