1. Le Destin de Naira Ch. 01


    Datte: 14/09/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica

    ... pour maintenir le bâillon en place, avant de lui passer un sac sur la tête afin qu'elle ne voit rien, ainsi qu'une corde autour de son crâne pour maintenir le sac en jute qui l'aveugle.
    
    Yaoï rentrait chez elle depuis la boîte de nuit où elle a passé une bonne partie de la nuit. Refusant le taxi qui s'est proposé, préférant rentrer a pieds à son domicile non loin, profiter de la douceur de la nuit. Elle se dit que si elle avait dit oui, elle serait sûrement déjà arrivée... Ignorant qu'elle a été ciblée, étudiée par ces hommes. Que son enlèvement était inéluctable, elle est le style même des cibles qu'ils cherchent. Des filles belles, bien foutues, jeunes ou pas.
    
    Yaoï se remémore comment tout s'est passé, à une vitesse folle. Le van qui s'arrête alors qu'elle attend au feu, la porte latérale qui s'ouvre, des mains qui la tire dedans. On lui claque le visage tandis qu'on arrache sa petite robe de son corps, elle entend les hommes rire en le faisant, en la déshabillant. Salauds ! Yaoi hurle, on lui tire aussitôt la tête en arrière, L'éclair argentés du métal s'abat devant elle. La jeune femme sent aussitôt le bord tranchant sous son menton, contre sa gorge.
    
    - Ferme ta gueule salope !
    
    La voix qui résonne au-dessus d'elle, est dure, méchante. La lame qui appuie sur sa gorge n'hésitera pas à trancher, alors Yaoï arrête de hurler. Elle supplie l'homme :
    
    - S'il-te-plaît, je ferais ce que tu veux, ne me fais juste pas de mal...
    
    Des rires résonnent alors, Yaoï en ...
    ... compte six. Six salauds, six monstres, elle se dit alors qu'elle aurait vraiment dut prendre ce maudit taxi.
    
    - Bon sang, tu le feras d'une manière ou d'une autre !
    
    Une autre voix vient de résonner. Une main saisit son string, elle halète et gémit quand on la lui arrache. Une main apparaît soudain devant elle, une autre voix lui ordonne :
    
    - Ouvre la bouche, connasse !
    
    Yaoï a fait ce qu'on lui ordonne, sa culotte est alors enfoncé dans sa bouche. Aussitôt le goût de sa transpiration d'avoir trop dansé envahit sa cavité buccale. Une sorte de foulard est enroulée autour de son visage, à hauteur de sa bouche, pour maintenir le bâillon en elle.
    
    Le sac en tissu est ensuite enfoncé sur sa tête, ses mains tirés derrière son dos. Une corde est aussitôt enroulée autour de ses poignets, resserrée au point de la faire geindre de douleur. Une corde est enroulée autour de son crâne, pour maintenir le sac. Elle grogne alors qu'elle est jetée sur le ventre, puis elle sent ses jambes être tirées en arrière, ils attachent ensuit ses pieds à ses poignets, l'immobilisant complètement. « Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu... » pense-t-elle alors que le van s'arrête. Elle est soulevée par des mains rugueuse, traînée, sortit du véhicule, transportée par quatre hommes. Yaoï entend une porte s'ouvrir, claquer contre un mur, elle grogne en heurtant le sol métallique. La jeune femme roule et heurte quelqu'un d'autre qui émet un gémissement étouffé.
    
    Elle reste là, comme ça, se demandant ...
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