1. Une Famille Sous Influence 03 - Fin


    Datte: 13/09/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... t'enverrai dans un bordel au moyen orient, ils sont friands des masos blanches
    
    J'adore l'entendre gémir. Mais je pense qu'il faudra du temps avant que je ne me lasse d'elle. Je la suspends par les poignets, des crochets sont installés partout, elle a pensé à tout, elle ne touche pas le sol, cela tire sur ses seins, et le plug doit être insupportable, tout est souffrance chez elle. Lili de retour, je l'envoie prendre une longue badine à la mèche redoutable. Sans y penser, je fouette rapidement Lily, voir comment l'enfin la marque, j'ai envie de la blesser, elle s'offre en pleurant, comme j'aime ce son, tandis que vingt-sept regarde la scène apeurée, sachant ce qui va lui arriver.
    
    Après l'échauffement, je tourne autour de ma proie suspendue. Je me nourris de son regard suppliant, de ses cris étouffés par ce drôle de bâillon. J'abats la badine a toute volée sur son torse tendu par sa suspension, la mèche brûle son sein gauche, le sang perle immédiatement, ses yeux sont exorbités de souffrance, son râle intense, tout comme mon plaisir. Revient à ma mémoire un dessin que j'avais fait, dans une situation identique, le sein éclatait sous le coup dans un geyser de sang et de chair. Rien de tel ici, malheureusement! Les coups se succèdent, je frappe si fort, pas toujours de façon très précise, j'adore voir les spasmes de son corps, sa tête rasée ridicule, couverte de larmes, son ...
    ... corps marqué de toutes parts, c'est sanglant, sauvage, Lili est effarée, comprenant la violence dont je suis capable.
    
    Je jette enfin mon outil, je m'approche de ma proie suspendue sans plus de force, je viens me coller, mes lèvres dans son cou, dans un baiser plein de tendresse, mes mains parcourt les vallées de son corps formées par la déformation de la peau pour donner suite aux coups reçus, elle se détend légèrement, laisse ma main ouvrir ses cuisses, fouiller son sexe, je veux la faire jouir de sa totale déchéance. Son sexe est serré, mais je le force, mes ongles gratte la partie supérieure, elle gémit, sans que je ne puisse savoir de quoi! Je me recule, je croque son sein, comme un pomme, cette fois-ci elle hurle, j'ai la bouche remplie de sang, je serre si fort, c'est extatique, tandis que mes doigts frottent son clitoris, malgré elle, son corps se cabre, elle hurle son orgasme, tremble et s'avanouit, sans doute trop d'émotion.
    
    - Viens laissons là, je vais me rincer à la douche de la piscine et faire quelques longueur. Sors fifi, et fouette-la comme j'ai fouetté vingt-sept, tout le temps que je nage, je veux entendre ses cris.
    
    Je plonge dans l'eau fraiche, je n'ai jamais été aussi apaisée. Savoir vingt-sept brisée dans le salon est délicieux, je suis loin d'avoir vidé mes démons, je crois qu'au contraire ils ne vont faire que se renforcer. Ma vie est un orgasme sans fin. 
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