1. Une Famille Sous Influence 03 - Fin


    Datte: 13/09/2026, Catégories: Contrôle Mental, Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... la dresser bien plus durement que vous, parce qu'elle le mérite et en a vraiment besoin. Elle s'appelle maintenant dix-sept et sera à mon service personnel en permanence. Lili reste en charge de la maison et des deux chiens, nous en allons en adjoindre d'autres, et surtout vous allez voir votre vie évoluer, je veux vous voir rapporter de l'argent, souffrir bien plus que vous ne le faites, je ne veux une propriété que remplie de gémissements, de cris et de pleurs.
    
    - Pour agrémenter nos jeux, nous allons accueillir de nouveaux pensionnaires, pour des périodes de quelques semaines, cela va être amusant de faire un jeu concours, je suis certaine que nous aurons beaucoup de participants.
    
    - Riri et fifi, vos attributs mâles sont inacceptables ici, je vais m'occuper dès aujourd'hui de les supprimer, vous êtes des femelles, et je pense que vous serez ensuite prostitués, pas ici, cela ne s'y prête pas, mais les producteurs sauront trouver des lieux intéressants, comme des bordels à ouvriers, que vous serviez à quelque chose. Là je vous ai assez vus, Lili tu les ramène à leur niche, après les avoir aspergés d'eau glacée.
    
    Je me retrouve avec Victoire, tremblante, n'osant pas lever le regard sur moi, sans doute souffrant mille morts avec son cul peu habitué. Je vais lui faire perdre tout contrôle et bien plus vite qu'elle ne le pense. Je prends un long lacet en cuir que je vais tremper dans la piscine. Je saisi à pleine main un de ses seins, et avec difficulté, j'arrive à ...
    ... nouer le lacet à la base de son sein, faisant ressortir la glande que je sens vibrer sous mes doigts. Je sers très fort, le lacet brule sa peau, son sein prend la forme d'un champignon, alors que le téton s'écrase. Je fais de même avec un second lacet, ses seins sont déjà noirs, tandis que les lacets en séchant, vont encore plus la pénétrer. Elle gémit, lèche mes pieds, me supplie, me promet de me vénérer : elle sait mieux que les trois autres, la Déesse que je suis.
    
    - Quand tu seras complètement brisée, peut-être tes souffrances seront allégées, mais là je ne fais que commencer.
    
    Je me sens d'une cruauté sans nom avec elle : je ne supporte pas qu'elle ait regardé mon journal, puis l'ai exploité. Et elle en paie aujourd'hui le prix. Je regarde tous les accessoires qui sont disponibles, bien plus que dans un magasin à Amsterdam, et choisi un bâillon qui à la forme d'un tube recouvert de cuir. Je l'essai, la sensation est terrible, il déforme la mâchoire, les dents s'enfonçant dans le cuir : même sans courroie, impossible de l'enlever seule. Je force la bouche de vingt-sept, qui lève des yeux mouillés et suppliants, ce qui provoque une vague d'excitation sadique supplémentaire. Je serre le bâillon pour le plaisir, sur son crâne tout lisse, elle est méconnaissable.
    
    - Tu ne sortiras plus de cette propriété, de cette activité que tu as créée. Ta jolie voiture, ton appartement, ton cabinet, tout cela s'évapore, tu n'es plus qu'une catin, quand j'en aurais fini avec toi, je ...