1. Jute pour le plaisir de jouir.


    Datte: 13/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... vous Mesdames, d’en juger.
    
    -Dis, ça doit être dur pour toi de rester comme ça, sans quelqu’un qui s’occupe de toi. Je lui lance. Surtout avec une si belle chatte.
    
    -Oh merci ! Glousse-t-elle.
    
    Sans paraître remarquer que je suis en train de humer ses essences à travers les maillons de son collant.
    
    - Surtout une belle femme comme toi, tu dois en avoir des propositions.
    
    -Arrête tes conneries. Comme tu as pu en juger par toi-même, je dois me passer une mini sur le cul pour qu’enfin un homme se retourne.
    
    -C’est une occasion comme une autre pour toi de conclure une relation d’un soir ?
    
    -Et bien, même pas. Tu es le premier ! Et parce que tu as assisté. Je n’ai pas assez de courage pour cela ! Je me dégonfle !
    
    -Sauf, aujourd’hui !
    
    -Je pense que tu m’as bien aidé sur ce coup-là ! Me répond-t-elle en me jetant un regard que je définirais de canaille.
    
    Elle pousse un cri aigu à l’instant où je pose ma bouche sur son intimité à travers le nylon. Elle se soulage de son chandail et dégrafe son soutien-gorge. Ses seins volumineux roulent sur sa poitrine. L’aréole large, d’un brun sombre.
    
    Sans autre préliminaire, j’ouvre ma braguette et libère ma verge tendue. Je me branle lentement, en face d’elle. Elle, qui a les joues rouges et dont, avec une respiration hachée, contemple le spectacle que je lui offre. Je lui prends la main et la plaque sur mon pénis. Je profite de l’instant pour effleurer ses cuisses emmaillotées de nylon.
    
    Puis vient le tour de ses ...
    ... hanches. Peu à peu mes doigts se rapprochent de son sexe. Touchent sa toison. Un vrai buisson comme je les aime. Étonnamment fourni du dessus du ventre jusqu’à l’intérieur des cuisses. Ça me fait saliver, mais je patiente.
    
    Je pose alors mon index sur sa touffe. L’enfonce à l’intérieur de sa fente, entraînant avec lui le nylon. J’enfonce l’index puis le médius le plus loin possible. Je peux à peine me maîtriser. Son con n’est que ruissellement enfiévré, un trou brûlant inondé.
    
    Pris d’une pulsion sale, je lui déchire le collant. Pas facile à lacérer ! Mais assez pour me retrouver devant son intimité. Alors, j’y vais carrément.
    
    Les doigts tendus, pour lui mettre bien à fond. En même temps, je lui masse l’intérieur du vagin, puis je remonte sur les bords de sa vulve pour bien la lubrifier, mieux la branler. Je m’englue dans cette chatte onctueuse, j’y vais comme un malade, je la branle vicieusement.
    
    Elle gémit.
    
    - Tu fais ça très bien !
    
    -Chose promise, chose due…
    
    L’odeur de son sexe en chaleur envahit la cuisine. Et tandis que mes doigts s’enfoncent rythmiquement dans ce con moelleux, de l’autre main, je lui titille le clito. Qui peu à peu bourgeonne. Je le sens se gonfler comme une minuscule bite. Maintenant elle râle, éructe.
    
    Ses mains se crispent sur les bords de la table. Elle écarte les cuisses insensiblement. Je frôle, comme j’aime le faire, son anus. Elle frémit. Encouragée, je recommence en accentuant la pression, elle glousse de plus belle. Je prends de ...