1. Jute pour le plaisir de jouir.


    Datte: 13/09/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... un café que tu veux prendre, on peut aller chez ma tante.
    
    -Et elle habite loin, votre tante ?
    
    -Là-même où tu matais mon cul, mon beau. Me lance-t-elle.
    
    -Ce serait avec plaisir ! Enfin, si cela ne vous dérange pas.
    
    Et c’est comme ça que je me retrouve assis dans une cuisine inconnue, avec une femme également inconnue.
    
    -Marié ? Me fait-elle.
    
    -Oui, mais bon…
    
    -Oui, je vois !
    
    -Et vous ?
    
    -Bof ! Un calvaire. Il ne me baise plus, si cela t’intéresse ! Je fais vraiment tout fait pour l’allumer. À ne pas mettre de culotte sous mon collant, comme tu as pu le constater. Mais rien n’y fait ! Et moi, je ne te cache pas, je suis constamment excitée.
    
    -Vous l'êtes à l’instant où je vous parle ?
    
    -Je te vois venir, avec tes gros sabots mon cochon !
    
    Et là, elle se met à me raconter sa vie. Me demande la mienne. Je joue la carte de la solitude et de l’ennui, qui va avec.
    
    -Nous sommes dans la même galère, à ce que je vois ! M’envoie-t-elle.
    
    -Si on peut le dire !
    
    - Bon, passant aux choses sérieuses. Tu avais aujourd’hui envie de vider tes couilles, c’est ça ? Et tu n’as trouvé personne, je me trompe ? Et c’est là que j’interviens. J’ai tout bon ?
    
    -J’ai réellement envie de vider mes couilles !
    
    -Et je suppose que je suis l’heureuse élue ?
    
    -Je confirme, oui !
    
    -Tu vois là, je pense que j’ai bien fait de me lever ce matin.
    
    -Je pense plutôt que vous devez une fière chandelle à votre tante.
    
    -Bon c’est mon jour de chance. Me faire baiser par ...
    ... un beau mec, un rêve qui va devenir réalité.
    
    Je m’attends d’un instant à l’autre à être violé sur le champ par la blonde. Mais elle n’en fait rien. Elle reste debout en hochant la tête.
    
    -T’es un gros cochon ?
    
    -Je confirme l’être, oui…
    
    -Bien, je suis alors ta salope, j’ai envie de jouir, tu peux faire ça ?
    
    -Je veux bien essayer. Je t’invite (passant moi aussi au tutoiement), à te poser sur la table de ta tata.
    
    -Bien ! Si c’est ton souhait. J’espère que tu ne vas pas me manger. Me lâche-t-elle en commençant à se déchausser.
    
    -Non, je t’invite à les laisser aux pieds, j’aime !
    
    -Alors si tu aimes, je les garde, me fait-elle en grimpant sur la table.
    
    Une fois assise en face de moi, sur le rebord de la table, elle me demande la suite.
    
    -Exhibe-moi ton intimité.
    
    -Tu es vraiment un gros cochon, toi ! Me répond-t-elle en retroussant le peu de tissu de sa mini.
    
    J’ai devant les yeux un sexe fortement pilosité plaquée par le nylon.
    
    Je ne me lasse pas de l'admirer. Je peux rester là, passer de longs moments à cajoler une chatte. Mes partenaires sont souvent surprises du soin que je porte à leur intimité. Une patience sans fin à jouer avec ce joyau.
    
    Et pas une fois jusqu'alors je n'ai été déçue. Comme pas une seule fois j’ai quitté mes partenaires sans qu’elle n’ait manqué de jouir sous ma langue. D’ailleurs, il n’est pas acceptable de ma part qu’elle parte sans qu’elle ait pris leur pied ! Je suis comme ça ! Une tare ou une vertu ? Je vous laisse, ...