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fin de match , sacré surprise
Datte: 12/09/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds
... mais pourtant si agréable. Embrochée par ces deux queues, je me sens reine toute puissante. Je suis la maîtresse de leur plaisir. Et ce plaisir, je vais m’empresser de le faire jaillir de leurs queues ! Un mandrin dans la chatte, une autre queue dans le cul, je m’active et ne leur laisse pas un instant de répit. Projetant mes mains vers l’arrière, j’empoigne les fesses de Laurent pour l’amener à me sodomiser encore plus profondément, puis revenant vers l’avant, j’embrasse goulûment Marc, m’appliquant à extirper sa langue de sa bouche. Mes deux amants me remplissent comme jamais je ne l’ai été, ils me chevauchent à grand renfort de gémissements qui alternent avec des propos d’une crudité qui sonne de manière terriblement érotique à mes oreilles : « tu la sens ma queue, dans ta chatte ? », « Tu aimes que je t’encule, hein, salope ?" »… et, de fait, c’est vrai, j’aime ce qu’ils me font, et je me sens terriblement salope d’aimer ça. Je prends un énorme plaisir à cette cavalcade à trois têtes, je sens, millimètre par millimètre leur queue grossir en moi, dans cette excitante montée vers l’orgasme qui va les dévaster. La douleur diffuse que j’avais ressentie au début a totalement disparu. Ne reste plus que cette explosion des sens, que cette exacerbation des sensations, cette exultation de mon corps. Pas de nouvel orgasme pour moi, mais quelque chose de totalement différent, un plaisir physique et cérébral ...
... unique. Je sens que Marc, qui me pénètre bien depuis une trentaine de minutes maintenant, se crispe. Il se retient pour ne pas jouir, mais je sens qu’il ne tiendra pas longtemps. Une légère odeur de latex surchauffé emplit la chambre, aussi je fais jouer mes muscles vaginaux pour enserrer la queue de Marc dans un délicieux supplice. Sa jouissance ne peut alors plus être endiguée et dans un grand râle, il jouit. Laurent, qui a ressenti à travers la fine membrane tous les soubresauts du sexe de son ami ne tarde pas à le rejoindre. Amplifiant ses mouvements, il me pénètre de plus en plus profondément, de plus en plus brutalement, jusqu’à ce qu’en une bruyante apothéose, il déverse de grands jets saccadés de son foutre dans mes entrailles. Puis il s’effondre et nous voilà tous les trois entassés sur le lit, Marc supportant stoïquement mon poids et celui de Laurent. Ce dernier roule lentement sur le côté, me permettant de me positionner entre les deux hommes. J’observe, amusée, que le préservatif de Marc est beaucoup plus rempli que celui de Laurent. Normal, Laurent, lui, a pu jouir deux fois. Je suis aux anges, repue de sexe comme jamais et je me sens d’une béatitude absolue, là, logée entre ses deux superbes gaillards qui m’ont fait tant de bien. Je ne peux me retenir de commenter : — Messieurs, vous avez tous les deux marqué un essai d’anthologie, il y a aura donc match nul entre Bègles-Bordeaux et le Racing aujourd’hui !