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Une case à cocher
Datte: 11/09/2026, Catégories: Humour fh, couple, taille, caférestau, telnet, amour, caresses, Oral pénétratio, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... les interstices des volets. Je n’ai plus la notion du temps, je sais seulement que j’ai du mal à la lâcher lorsqu’on se réveille. Je finis par la laisser sortir du lit pour qu’elle s’habille et rentre chez elle. Un dernier baiser sur le pas de la porte et je la regarde s’éloigner pour prendre l’ascenseur. Fait chier, j’aurais voulu qu’elle reste. J’ai à peine fermé que j’entends quelqu’un toquer à la porte. Je me doute qu’elle avait trop envie de rester, je vais me jeter dans ses bras pour l’embrasser. Je tire la poignée avec célérité. — Eh… Léo, qu’est-ce que tu fous en calebar à cette heure ? s’esclaffe Momo. Alex et Momo sont là, avec un pack de bières et des chips. Mais qu’est-ce que… Oh, putain, le match, j’avais zappé. — Devine qui on a vu dans ton hall d’entrée ? demande Alex en jubilant un peu… — Ah oui… Ça va… Allez, entrez. — Alors, tu as coché la case avec ta naine ? ajoute-t-il en passant devant moi. — Bah ouais, c’est fait, dis-je timidement avant de me retourner pour fermer la porte derrière eux. — Ça devait être trop chelou, pouffe Momo. Imaginer son petit… Oups. Momo se tait aussitôt. Je suis figé, la main sur la poignée de la porte, Pauline face à moi dans le couloir. Elle reste plantée devant moi, la trahison se lisant dans son regard. Me fixant droit dans les yeux, elle lâche d’une voix tremblante : — Une case à cocher… Tu m’expliques ? Je n’arrive pas à répondre et je baisse les yeux, incapable de soutenir son regard blessé. ...
... Pauline soupire profondément, et ajoute : — J’ai seulement oublié mon casque. Ce sont des erreurs qui arrivent quand on relâche l’attention et qu’on baisse la garde. — Écoute Pauline, je… — Ne te fatigue pas, me coupe-t-elle. J’ai été naïve, mais je ne suis pas aussi conne que tu l’imagines. Elle fait quelques pas en avant, attrape son casque posé sur le meuble de l’entrée, puis, sans un mot de plus, tourne les talons. Je reste là sans réaction, écoutant le bruit de ses pas s’éloignant dans le couloir. Je referme doucement la porte, et un mal au ventre intense me prend aussitôt. ***** Les jours suivants sont une torture. Je tente de l’appeler, de lui envoyer des messages. Des excuses maladroites, des aveux désespérés, des souvenirs partagés, tout y passe. Aucune réponse. Elle ne se connecte plus pour jouer en ligne, alors je me décide à sonner chez elle. Debout devant son immeuble, j’appuie sur la sonnette. Une fois. Deux fois. Trois fois. Toujours rien. J’arrive à me faufiler alors qu’une personne sort. Je frappe doucement à sa porte, puis avec plus d’insistance, espérant qu’elle est simplement occupée, qu’elle finira par ouvrir. Mais la porte reste obstinément fermée, me renvoyant à ma solitude et à mes erreurs. Alors que j’essaye de la convaincre de m’ouvrir, un voisin alerté par le bruit sort de chez lui. — Vous voyez qu’elle ne veut pas vous ouvrir, partez maintenant, me dit-il. Je ne sors plus, je ne joue plus, je ne vais plus voir les copains. Ça fait des ...