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Mon beau-fils et son ami ont envahi mon salon.
Datte: 10/09/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: GM34280, Source: Hds
... idée absurde. Au lieu de cela, ses yeux ont rencontré les miens, provocateurs. - Pourquoi pas, a-t-il répondu sans détourner le regard. Et là, entouré par la tempête la plus violente que l’on avait connue depuis des années, j'ai réalisé que j'étais sur le point de franchir une ligne, dont il n’y aurait pas de retour. Le plus effrayant, une partie de moi voulait la franchir. - Absolument pas, ai-je finalement déclaré, retrouvant ma voix et mon bon sens. Le visage de Nathan s'est assombri, mais Thomas a simplement haussé les épaules. - C'était juste une suggestion, a-t-il dit avec un sourire qui suggérait qu'il avait anticipé mon refus. La pluie continuait de marteler les fenêtres, créant une barrière sonore entre nous et le reste du monde. J'ai rallumé quelques bougies, leurs flammes profilant des ombres dansantes sur les murs. - Continuons avec action ou vérité, ai-je proposé, me surprenant moi-même. Pourquoi ne pas simplement mettre fin à ce jeu dangereux, pourquoi ne pas leur souhaiter bonne nuit et me retirer dans ma chambre. Mais quelque chose dans l'air cette nuit-là, peut-être l'électricité de l'orage, peut-être la tension entre nous m'empêchait de faire ce que la raison me dictait. - A toi Émilie, a dit Nathan, son regard ne quittant jamais le mien, action ou vérité. Cette fois, j'ai choisi action, espérant éviter d'autres questions compromettantes. Nathan a échangé un regard avec Thomas, avant de déclarer. - Je te défie de boire un ...
... verre de vin avec nous. Un défi innocent en apparence, mais nous savions tous les trois que l'alcool ne ferait qu'accentuer le danger de la situation. J'aurais dû refuser, j'aurais dû me lever et partir. A lieu de cela, j'ai sorti une bouteille de vin que Jean et moi gardions pour les occasions spéciales. - Une seule, ai-je précisé, sortant trois verres. Le liquide rouge semblait presque noir à la lueur des bougies. Nous avons trinqué en silence, nos yeux se parlant d'une manière que nos lèvres n'osaient pas. Un verre est devenu deux, puis trois. Les défis sont devenus plus audacieux, les vérités plus révélatrices. - As-tu déjà été attiré par quelqu'un que tu ne devrais pas désirer, m'a demandé Thomas. Le vin avait affaibli mes défenses. - Oui, ai-je admis sans préciser que cette personne était assise juste en face de moi. Nathan s’est mordu la lèvre, un geste que j'avais remarqué qu'il faisait lorsqu'il était nerveux. - Et toi Nathan, ai-je osé demandé, y a-t-il quelqu'un d'interdit que tu désires. Son regard s'est intensifié. - Plus que tu ne peux l'imaginer, a-t-il répondu, sa voix à peine plus forte qu'un murmure. Thomas observait notre échange avec un intérêt presque clinique, comme s'il était le metteur en scène d'une pièce dont nous ignorions le script. La tempête dehors atteignait son paroxysme, les éclairs illuminant la pièce à intervalles irréguliers, l'horloge indiquait maintenant deux heures un quart du matin. Le jeu avait évolué. ...