1. Périmètre : Tracés


    Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: TomElservio, Source: Literotica

    ... embrasse le comme hier : roule lui une pelle pour lui prouver combien tu l'aimes. Tu ne vas plus le voir de la matinée et il va se sentir seul à l'étroit dans ce slip s'il n'a pas eu un gros câlin d'abord. »
    
    Et elle écarte encore plus les fesses. Son trou du cul ressemble un peu à une étoile, vue en négatif, avec des plis réguliers et sombres sur tout le pourtour. Il semble un peu dilaté et luisant. Je comprends que c'est parce qu'elle sort des toilettes et qu'il a été irrité d'avoir chié et d'être essuyé. Je plonge mon visage entre ses fesses et embrasse doucement son anus. Je le lèche délicatement en en faisant le tour de la pointe de la langue. Nadine frémit et pousse un peu plus son cul contre mon visage, en écartant ses fesses d'un petit va et vient latéral et en s'aidant de ses mains. « Passe la langue, roule lui une pelle ! » J'étire et durcit en pointe au maximum ma langue et elle s'enfonce sans trop de difficultés dans son trou du cul dilaté. Les petits mouvements musculaires de Nadine ont pour effet de dilater et contracter successivement son anus. C'est comme s'il était autonome, et voulait avaler ma langue, l'engloutir. Ça m'excite terriblement, d'autant que le goût que j'ai sur la langue est fort, plus fort que la veille, mais aussi terriblement enivrant. Je roule vraiment une pelle, et ma langue explore au maximum de sa capacité son sphincter étroit. C'est délicieux. Mais déjà, elle se recule et je l'accompagne de derniers grands coups de langue.
    
    Elle ...
    ... se retourne en riant, me prend la tête entre les mains et me claque une bise sonore sur le front. « C'est bien mon gros toutou ! Me voilà bien propre de tous les côtés ! » Elle rit encore tout en me tendant ses pieds pour que je lui enfile son slip, sa jupe et ses chaussures. Puis elle part en dandinant du cul dans sa superbe jupe moulante à souhait, et me lance « à ce midi ! » en claquant la porte derrière elle. Je suis encore à genoux dans sa chambre quand j'entends la voiture sortir du garage.
    
    Je suis retourné dans la lingerie dans un état second. J'ai pris une douche et me suis lavé les dents avant de commencer ma journée de travail. En sortant, j'ai remarqué que Nadine avait laissé la porte des toilettes ouverte... et que ce coup-ci, elle n'avait même pas pris la peine de tirer la chasse, considérant sans doute que c'était de mon ressort. Naturellement. En frottant la cuvette avec la brosse après avoir tiré la chasse d'eau, je songeais au chemin parcouru depuis à peine deux jours que j'étais entré au service de Nadine. Comment nous nous étions métamorphosés et combien nous étions à fond entrés dans nos rôles. J'étais en charge de toutes les tâches ménagères et je servais déjà à des tas de choses à Nadine, depuis son lever à son coucher, en me soumettant à toutes ses injonctions, à ses moindres souhaits, qu'ils soient exprimés, comme lui servir d'urinoir sous la douche ou de siège, ou implicites, comme vider les toilettes après qu'elle les aient utilisées ou l'aider à ...
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