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Périmètre : Tracés
Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: TomElservio, Source: Literotica
... douce pour branler un homme), voir sa bandaison augmenter quand je lui pisse sur le visage, ou quand je lui appuie sur les couilles avec mon pied, ou quand je lui piétine et malaxe copieusement le visage comme ce midi, ça c'est vraiment dingue ! Et puis ça me donne un tel sentiment de domination, de pouvoir, de contrôle absolu de la situation. En fait, je suis nerveuse pour rien. C'est vrai que je me force un peu au début, mais après tout vient avec naturel. Grâce à lui aussi d'ailleurs. Quand je l'ai utilisé comme tabouret de bar ce midi, je n'étais pas sûr qu'il y arrive. J'avais vu la photo dans le bouquin « d'art » mais de là à tenir le temps d'un repas. Eh bien il a tenu, avec difficulté mais sans renoncer. Ses tremblements musculaires me faisaient à mon tour frissonner, mais de plaisir. Même quand ce soir, j'ai remarqué l'état nickel de la maison, je me suis félicitée de notre relation. Il est tellement parfait, recherche tellement mon plaisir et anticipe tellement mes besoins que je suis obligée de faire semblant pour pouvoir faire ma salope capricieuse. En rentrant ce soir après les courses, j'étais crevée, en sueur. J'ai demandé à Tom de « m'essuyer » mes aisselles trempées, avec la langue. Pas le plus efficace mais c'était vraiment jouissif de le voir faire ça, un vrai toutou débordant d'affection pour sa maîtresse. Surtout quand je lui ai dit de faire la même chose sous ma robe. Et là, bien sûr, il a trouvé le moyen de contourner mon slip avec sa langue. J'y ...
... ai vu comme une occasion. Je l'ai tiré de sous ma robe par les cheveux et, presque instinctivement, je l'ai giflé, fort et à deux reprises. J'ai eu un peu peur de l'avoir blessé avec mes bagues mais je n'ai rien montré. Le choc l'avait fait s'asseoir par terre, devant moi. J'ai donné un fort coup du plat du pied sur sa poitrine et ça l'a envoyer s'étaler par terre. Sa tête a un peu cogné sur le tapis. Je me suis relevée et je me suis avancée entre ses jambes en posant mon pied sur son engin. Le talon de ma chaussure appuyait sur ses couilles et ma semelle forçait sur sa bite, en la plaquant contre son ventre. Il était beau comme un ange, les cheveux étalés autour de sa tête, les yeux écarquillés. J'ai appuyé un peu plus fort en me penchant vers lui. J'ai vu apparaître une grimace de douleur sur ses lèvres mais n'ai pas relâché la pression. « Qu'est-ce qui t'a pris Tom ? Je n'avais pas été claire ? » Il a bafouillé qu'il s'excusait, que c'était une mauvaise initiative. Je l'ai coupé : « Tu n'as pas respecté la consigne Tom. Tu n'as pas à prendre d'initiative quand je te dis précisément quoi faire. Tu obéis, simplement. » Je me suis redressée en appuyant un dernier coup du talon sur ses couilles. Ça commençait à me faire mouiller comme une folle. Surtout que j'étais consciente d'être injuste : je lui avais dit l'inverse la veille... Pendant qu'il se confondait en excuses, j'ai marché lentement autour de lui. Je le dominais de toute ma hauteur et, putain, j'aimais ça. Pour ...