1. Périmètre : Tracés


    Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: TomElservio, Source: Literotica

    ... Nadine, que j'étais complètement déprimé par la situation. J'ai fini par me relever, tout dégouttant de pipi et par prendre une douche. Il m'a encore fallu après ça laver mon short et nettoyer par terre dans les toilettes et dans le couloir. Et bien sûr faire la vaisselle et ranger la maison. Ses vêtements traînaient par terre, le reste des calamars séchaient sur le plateau repas, la mayonnaise tournait doucement. J'ai tout rangé, sans même manger. Et je suis allé me coucher, la queue entre les jambes, pour une fois...
    
    Il est 7:00 et je tremble un peu en apportant le petit déjeuner dans la chambre de Nadine. J'ai ouvert les rideaux. Le jour se levait. Il a quand même fallu que j'allume la lampe de chevet pour sortir la pièce de la pénombre. Elle était couchée sur le côté gauche, au bord du lit, les draps tout tire-bouchonnés autour d'elle. Sa jambe gauche était étendue mais la droite venait se replier au-dessous, jusqu'à presque toucher son ventre. Elle était belle. Comme elle semblait OK avec ça, je l'ai réveillée en lui caressant doucement le visage et les cheveux. Comme la veille, elle m'a souri en se réveillant, s'est étirée et assise au bord du lit. Le message était clair et je me suis installé à genoux devant elle, tenant le plateau au dessus de ses genoux, pendant qu'elle calait ses pieds dans mon entrejambe. Comme mon short était mouillé, j'avais mis un caleçon. Elle a eu l'air d'apprécier de me sentir mon sexe érigé à travers le tissu, a même joué un peu avec ...
    ... l'ouverture du tissu en y passant les orteils.
    
    Elle m'a annoncé qu'elle avait bien dormi, comme un bébé et m'a demandé si c'était mon cas. Je lui ai répondu que pas vraiment, que j'étais navré de ma piteuse performance hier soir et que ça m'avait travaillé toute la nuit. Elle a souri, m'a ébouriffé les cheveux et m'a dit que ce n'était pas grave. « Ne t'en fais pas, c'était ma faute aussi : j'étais idiote de croire qu'on y arriverait dès la première fois. On est deux novices et on apprend l'un de l'autre, comme on peut. On recommencera : c'est en forgeant qu'on devient forgeron » a t-elle conclu dans un sourire. « Allez, à la douche. »
    
    Je l'ai lavée et cette fois, alors que j'étais à genoux devant elle en train de lui laver les pieds, elle m'a relevé le menton en me disant « j'ai envie ! » Je me suis alors avancé en tendant la bouche et en inclinant la tête mais elle m'a repoussé d'une main sur le front : « Non, non, non, pas comme ça. J'y ai réfléchi et on va s'installer autrement. » Et m'a poussé de sa main jusqu'à ce que je me cambre et prenne appui sur les mains derrière moi. Elle m'a contourné, m'a dit de pencher la tête en arrière et l'a glissé entre ses cuisses, ses fesses venant reposer sur mes épaules. Elle a pesé de tout son poids en s'asseyant sur mes épaules, ma tête prise entre ses cuisses. Elle m'a demandé si ça allait et j'ai opiné : mes bras étaient tendus, bien à la verticale de mes épaules, et je supportais sans peine son poids.
    
    Elle s'est alors avancée ...
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