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Le technicien
Datte: 02/09/2026, Catégories: #psychologie, #érotisme, #domination, #Collègues / Travail, f, inconnu, Collègues / Travail fsoumise, hdomine, cérébral, Masturbation fouetfesse, Auteur: Lorne Malvo, Source: Revebebe
... de lui. Cette vision déclencha une chaleur intense qui monta en elle, la laissant à la fois confuse et excitée. Soudain, elle se rendit compte qu’elle le fixait avec une insistance presque embarrassante. Le rouge lui monta aux joues, et, submergée par la honte, elle se leva précipitamment. — Je… Je reviens, lança-t-elle d’une voix tremblante avant de quitter le bureau. Elle marcha d’un pas rapide dans le couloir désert jusqu’aux toilettes. Une fois à l’intérieur, elle verrouilla la porte, posa ses mains sur le rebord du lavabo, et se regarda dans le miroir. Ses joues étaient rouges, et son souffle était encore court. Elle baissa les yeux, réalisant avec effroi qu’elle avait mouillé sa culotte. L’idée la troubla profondément. — Qu’est-ce qui m’arrive ? murmura-t-elle à voix haute, cherchant une réponse à ce tourment intérieur. Elle ferma les yeux un instant, inspira profondément, puis s’aspergea le visage d’eau froide pour se calmer. Mais la sensation de chaleur persistait. De retour dans son bureau, elle tenta de reprendre contenance. L’homme était toujours là, concentré sur son travail. Il ne semblait pas avoir remarqué son trouble ni le fait qu’elle avait quitté la pièce précipitamment. Élodie, elle, ne pouvait s’empêcher de ressentir une pointe de frustration face à son indifférence. Une idée, folle et irréfléchie, lui traversa alors l’esprit. Elle glissa ses doigts jusqu’à l’encolure de son chemisier et défit un bouton, dévoilant davantage son ...
... décolleté. Ses seins, ronds et fermes, étaient mis en valeur par la dentelle délicate de son soutien-gorge noir. Peut-être… peut-être attirerait-elle enfin son attention. Elle se rassit, croisant et décroisant les jambes nerveusement, attendant un signe, un regard, un quelconque geste de la part du technicien. Mais l’homme resta imperturbable. Il continuait à manipuler ses outils et à monter sur son escabeau, concentré sur les dalles du plafond. Pas un seul regard en direction d’Élodie. Pas une once de curiosité ou d’intérêt. Cela la rendait folle. Elle, qui avait toujours été habituée à attirer l’attention des hommes sans effort, se retrouvait ignorée par cet inconnu aux manières rustres. Cette indifférence attisait encore plus son désir, et elle se surprit à espérer qu’il la remarque, qu’il dise ou fasse quelque chose, n’importe quoi, pour briser cette tension qui l’étouffait. Mais rien. La matinée s’étira dans un silence oppressant. L’homme finit par ranger ses outils et se dirigea vers la porte sans même un au revoir. Élodie resta là, seule dans son bureau, envahie par un mélange de frustration et de honte. Elle referma le bouton de son chemisier en soupirant, son esprit toujours en proie à une confusion qu’elle n’arrivait pas à apaiser. La nuit tombée, Élodie se glissa sous les draps de son lit, épuisée par la journée troublante qu’elle venait de vivre. Pourtant, le sommeil refusait de venir. À chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait cet homme dans ...