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Nolwenn La Bretonne à Blacks 01
Datte: 01/09/2026, Catégories: Sexe Interracial Auteur: Nolwennbronnec, Source: Literotica
... nourrice. Heureusement, il n'y avait personne à la maison. Ils auraient pu être violent. Je lui ai passé un savon. Nous avons été déposer plainte au commissariat de Mantes. Un OPJ très sympathique nous a reçus. Jacques Le Gall, un Breton du Morbihan, avec lequel le courant est immédiatement passé. Il ne m'a pas laissé espérer beaucoup de la suite de l'enquête en me confiant, que dans le quartier où nous vivions, ils n'y mettaient plus les pieds depuis le jour où ils avaient été victime d'un véritable guet-apens, à coups de jets d'objets. Un des policiers intervenants avaient été gravement blessé. Ce n'était pas très engageant. Il m'a dit qu'il serait préférable de déguerpir au plus vite, surtout que Erwann allait devoir payer le prix de la dette et qu'ils ne le lâcheront pas. Je devais le rappeler en cas de problème. Le Gall a interrogé Erwann sur le nom de ceux qui lui avaient remis la marchandise. Il n'a rien voulu dire. Son comportement nous a vraiment agacé. Quelques jours plus tard, il reprenait le chemin de la Bretagne, comme sa sœur. Il nous fallait le mettre au vert. A ce moment-là, nous avions eu une longue discussion avec Franck et je découvrais combien il était attaché à Paris. Il ne voulait pas quitter la région parisienne, mais juste trouver un endroit plus sécure. Auprès de l'office HLM, nous avons fait des pieds et des mains pour être relogés ailleurs, mais en pure perte. On nous a fait comprendre que nous étions parmi les rares blancs à vivre ...
... encore ici. Autrement dit, il y avait peu de chances pour que nous soyons relogés ailleurs. La vie a donc suivi son cours. Je me confrontais tous les soirs à la bande de blacks et de maghrébins qui faisaient le guet ou dealaient dans la cage d'escalier. Souvent, par jeu, ils me bloquaient. J'ai eu le droit à une main le long des hanches ou sur la poitrine. Je parvenais à m'extirper non sans recevoir l'insulte de « cochonne du 4ème ou de « pute bretonne ». Je n'y prenais pas trop ombrage. Franck en rigolait. Il me disait que je n'avais pas à être aussi bandante. A ma grande satisfaction, Boubakar prenait ma défense. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi, jusqu'au jour où il m'a rejointe dans l'escalier pour me passer un drôle de marché. - Weisch Nolwenn, tu sais c'est dur la vie ici. Si tu me suces, je te promets que je te protègerai! Il regardait droit dans mon corsage en me disant ça, posant sa main sur la hanche droite, comme si je lui appartenais. Il avait vraiment l'air de me faire un présent et que je ne pouvais que lui dire oui. Peut-être pensait-il stupidement que le fait qu'il m'ait infligée la vue de son sexe en érection et que je n'avais pas vraiment protesté, avaient pu créer une certaine proximité entre nous. - Non, mais, pour qui tu me prends Boubakar, je ne suis pas une pute! C'est tout le respect que tu as pour les femmes? J'ai tenté de lui faire la leçon, mais il n'a pas compris ce que je lui ai dit. Je l'ai envoyé promener, un peu ...