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La préparation
Datte: 01/09/2026, Catégories: journal, #lesbienne, fff, frousses, Collègues / Travail groscul, fépilée, gymnastiqu, douche, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, intermast, fdanus, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe
... sèches. Le vestiaire était plus que rudimentaire, les casiers existants étaient tous fermés et attribués aux habitués de la salle. Il nous restait une longue étagère et des portemanteaux. Il me restait une petite place, je reconnus à côté, le short de Béatrice. Sur le short, un mini string blanc exposait sans pudeur des traces révélatrices. Je me contrôlai suffisamment pour ne pas céder à la tentation d’y mettre mon nez. Je savais que le parfum qui allait s’en dégager allait forcément déclencher un gonflement inopportun. Je venais de retirer ma robe et m’apprêtais à baisser mon string lorsqu’une autre femme arriva. Elle se présenta gaiement. — Je suis Léa, Miss soixante-dix. — Ravie, je suis Maud des années quarante. — Vous ne les faites pas du tout ! Cette répartie espiègle nous mis en joie. Elle était vive, limite un peu exubérante, mais charmante. Une jeune femme pétillante, ravie de se prêter à une expérience aussi insolite. C’était une petite brune mignonne avec de grands yeux verts qui lui donnait, en permanence, un air étonné. Elle se déshabilla prestement, dévoilant un corps musclé de sportive sans la moindre trace de cellulite, ce que je trouvais parfaitement injuste. Elle était complètement épilée et portait un superbe tatouage. Une rose noire sur le pubis dont la petite tige naissait juste au sommet de la fente sur le capuchon. Elle avait des petits seins longs avec une particularité que je trouvais très troublante, ses mamelons étaient en creux. Elle ...
... avait un petit trou au bout des seins. Elle avait surpris mon regard et s’en amusa. — On appelle ça une invagination du mamelon. Ça s’opère, mais je ne veux pas, c’est bizarre, je trouve que c’est mignon et mon copain adore. Je n’osai pas lui demander si elle avait du plaisir quand on les touchait. Elle poursuivit : — J’aurais bien cru que mon ami aurait essayé de me dissuader, mais au contraire, il m’a encouragée. — C’est sympa. — Il m’a dit « comme tu te balades toujours à poil, ça va pas te changer » Pendant ce temps-là, Béatrice continuait à se frotter et moi, je la rejoignis sous la douche à côté. La situation me troublait au point que mon clitoris avait plus que pointé son nez. Le gland s’était libéré de son capuchon et, petite pointe rose, dépassait largement de mes lèvres. Béatrice avait écarté ses lèvres qui, ouvertes laissaient entrevoir l’orifice rose de l’entrée de son vagin qu’elle arrosait consciencieusement. La comparaison classique entre des lèvres très longues et un papillon était tout à fait adaptée. L’avantage, ou l’inconvénient, d’être épilée, c’est de ne pas pouvoir dissimuler une excitation qui, cachée sous les poils aurait pu passer inaperçue. Béatrice lorgnait sur mon clitoris avec insistance. — Il est super ! Même sans explication, je compris immédiatement de quoi elle voulait parler. — Tu te rends compte, s’il est comme ça, même peint, on verra que lui. — Il faut le faire dégonfler. Béatrice ne s’embarrassa pas de détails, ...