1. La préparation


    Datte: 01/09/2026, Catégories: journal, #lesbienne, fff, frousses, Collègues / Travail groscul, fépilée, gymnastiqu, douche, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, intermast, fdanus, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :
    
    Il faisait déjà chaud, je n’osais pas penser à ce que serait l’après-midi dans ce bâtiment non climatisé. Je me demandais si les peintures ne risquaient pas de couler, mais cela n’avait pas du tout l’air d’inquiéter les organisateurs, après tout c’était leur métier. J’étais assise au fond de la salle et je finissais mon cake avant d’appeler Élodie. Une femme arriva en courant, elle se précipita vers moi, étant la seule personne visible.
    
    — Je suis désolée, je suis en retard, panne de réveil, j’ai travaillé cette nuit.
    
    C’est là que je reconnus Béatrice, la Béatrice de la plage, celle qui se faisait baiser par son mari devant nous. Celle qui gérait un club échangiste de je ne sais plus où. Mon visage avait dû lui dire quelque chose et elle devait se demander si j’étais une cliente de son établissement. Je lui rappelai, en espérant ne pas me tromper, notre brève rencontre dans les dunes.
    
    — Oui, je vois très bien, maintenant, vous étiez avec Anna. Que devient-elle ? Je ne la vois plus…
    
    Je lui expliquai son départ, presque sa fuite, en Italie. Elle me dit qu’elle était la mille neuf cent quatre-vingts sur la liste des maillots. Je lui indiquai qu’elle trouverait tout le monde derrière la scène, mais qu’elle ne se fasse pas de soucis letiming serait respecté. Elle portait un short très court qui dévoilait complètement des cuisses un peu fortes, mais bien fuselées. Elle ne portait manifestement pas de soutien-gorge sous son t-shirt ...
    ... blanc, mais cela n’avait rien d’exceptionnel en été dans la région. Des sandales spartiates de cuir brun habillaient élégamment ses pieds. En s’éloignant, je notai une démarche un peu chaloupée, nonchalante, ses fesses se dandinaient normalement. Personne ne pouvait se douter que cette jeune femme ordinaire passait ses nuits au milieu de libertins plus ou moins frénétiques.
    
    Une fois disparue derrière le rideau, je me retrouvai de nouveau seule dans cette grande salle. Les rangées de chaises vides accentuaient probablement le sentiment d’isolement. Je tenais le téléphone comme si j’hésitais à appeler Élodie. J’avais peur d’une absence de réponse. Et puis, qu’est-ce que j’allais lui dire ? Je n’allais pas l’appeler pour lui raconter que j’avais fait l’amour avec Denis ! Je fus sauvée par le gong, l’écran s’alluma en vibrant, c’était Élodie.
    
    — Je ne te dérange pas ?
    
    C’était une de ses caractéristiques, Élodie avait toujours peur d’ennuyer et passait son temps à s’excuser. Je lui expliquai donc où j’étais et le déroulement de la journée. Je passai en visio pour lui montrer l’endroit.
    
    — La salle va être pleine cet après-midi ?
    — Je ne sais pas, peut-être.
    — Tu vas te montrer toute nue devant tout ce monde ?
    — Je ne serais pas toute nue, puisque je serais peinte.
    
    La nuance ne lui sauta pas aux yeux, elle haussa les épaules. Elle était encore au lit, elle m’avait confié qu’elle adorait traîner le matin, elle appelait ça faire la limace, être molle. Elle m’avait aussi ...
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