-
La préparation
Datte: 01/09/2026, Catégories: journal, #lesbienne, fff, frousses, Collègues / Travail groscul, fépilée, gymnastiqu, douche, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, intermast, fdanus, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe
... sèche. Christine était la suivante et l’aérographe commençait à la recouvrir d’une peinture verte plutôt agressive. Je décidai d’aller voir Chiara. Elle était debout sur une petite estrade et Roger debout derrière elle peignait, au pinceau, un petit string jaune à fleurs bleues. Chiara tenait ses fesses écartées à deux mains pour que la peinture puisse être également répartie. J’imaginai la sensation du pinceau qui passait sur l’anus et le périnée, j’en eus des frissons. Je ne m’étais pas posée la question jusque-là d’une éventuelle stimulation qui entraînerait une excitation visible. Je préférais éluder la question pour le moment. Les gros seins de Chiara étaient déjà peints, deux fleurs bleues recouvraient entièrement ses aréoles en effaçant la différence de teinte avec le reste du sein. Elle me dit en riant : — C’est du travail : il a fallu que je soulève mes seins et que j’écarte mes fesses ! Son rire secouait ses seins et ses fesses et Roger grommela : —Shut up ! Le "taisez-vous" qui, d’ailleurs ressemblait plus à un « Fermez-la ! » semblait sans appel et il fallait bien reconnaître que peindre un corps agité de soubresauts n’était pas simple. Je ne regrettais pas d’avoir Solange comme artiste. Je poursuivis ma visite. Dans la pièce suivante, deux inconnus : le peintre et le modèle. Le peintre devait être le mari de Solange comme elle nous l’avait dit. Il avait un visage rond, encadré de mèches grises encore abondantes. Les yeux étaient d’un rare bleu ...
... vert qui donnait un air étrange à son regard. Je le voyais bien : avec Solange, ils formaient certainement un couple agréable. Il portait une salopette en jean élimé et couvert de taches de peinture. Je le vis, du reste, essuyer son pinceau sur sa cuisse. Le modèle était d’une minceur qui avoisinait la véritable maigreur. L’image de Kate Moss, le mannequin iconique des années quatre-vingt-dix, me vint aussitôt à l’esprit. C’était une petite blonde qui n’allait pas nécessiter une grande quantité de peinture. Je la voyais de dos et là, le peintre n’avait pas à lui écarter les fesses. Des petites fesses toutes rondes au sommet de cuisses presque décharnées qui, bien sûr, ne se touchaient pas. Elle était aussi sur une estrade et, bien dans l’axe, je pouvais parfaitement distinguer le renflement des lèvres de son sexe entre ses cuisses. Son anus était presque visible. Le maillot semblait être un une-pièce rouge. Sentant ma présence, elle se tourna légèrement et me fit un grand sourire. Elle n’avait pratiquement pas de seins, seuls les mamelons et les petites aréoles témoignaient de sa féminité thoracique. Je lui fis un petit signe de la main. Elle allait porter l’année 2000, la fin des grandes années Kate Moss. La quatrième pièce était tenue par Ingrid qui fignolait quelques détails du maillot de la jeune femme noire. C’était un mini bikini orange qui mettait remarquablement en valeur le corps de Noor. La couleur contrastait avec le noir profond de sa peau et rehaussait sa ...