1. Douloureuse fleur d'Iran


    Datte: 31/08/2026, Catégories: #drame, #vengeance, #couplea3, ffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... comporte en salope rayonnante mais la garce refuse toute pénétration, qu’elle soit vaginale ou anale. De même qu’elle lui refuse obstinément aussi ses lèvres. Ses débordements ont l’air de simulacres désespérés car jamais elle n’est excitée, jamais elle ne mouille. Et jamais, que ce soit sous ses agaceries ou celles de Shirin, jamais la longue brune ne jouit. Jamais d’élan, jamais d’orgasme. Miss Glaçon en fait.
    
    Shirin, la cousine est tout le contraire de son aînée : elle est extraordinaire ! Ses seins plantureux, arrogants, aux larges tétons s’étrécissant en roudoudous délicieux dès qu’on les excite tant soit peu, sa silhouette parfaite, ses cuisses accueillantes et un sexe désormais totalement épilé depuis qu’elle s’est teinte en rousse font d’elle une ahurissante putain, jamais rassasiée, toujours prête à se faire embrocher par-devant ou par-derrière. Une garce qui mouille en surabondance et jouit bruyamment, à chaque passe d’armes. Une salope de première dont Léo se satisferait totalement, hors l’existence de Soraya. Mais Soraya est là et lui reste inaccessible.
    
    Inabordable en fait. Non baisable !
    
    Et l’homme est ainsi fait qu’il guigne toujours ce qu’on lui refuse.
    
    Mais donc, il ne pleurera pas pour autant : si le mille-feuilles de Soraya lui est interdit, il se consolera largement avec le petit con serré de Shirin qui est absolument divin ! Et tellement gourmand !
    
    Mai 2001
    
    Il pleut des cordes. Le cabriolet descend la pente en roue libre et stoppe ...
    ... devant les barrières métalliques de l’entreprise. Quittant le véhicule, une jeune femme vient sonner à l’entrée.
    
    — Oui, bonsoir ! Je vous en prie, aidez-moi ! Ma voiture est en panne, la capote est bloquée, refuse de se fermer et il tombe des cordes ! Je suis trempée !
    
    Engoncée dans un manteau de fourrure, la jeune femme a bien piteuse allure.
    
    — Désolé, je n’ai pas le droit de laisser entrer quiconque !
    — Par pitié, laissez-moi entrer que je puisse m’abriter jusqu’à l’arrivée des dépanneurs.
    
    La rousse s’accroche au grillage de la porte. Se faisant, son manteau s’ouvre, laissant apparaître un collier de cuir autour de son cou, des chaines, un remonte-nénés qui laisse ses tétons à l’air et un slip en cuir largement fendu. Devant son écran, le gardien salive !
    
    — Oh, la putain, la salôôope !
    
    L’homme n’y résiste pas, il déverrouille la porte électrique, sort de sa pièce pour accueillir la jeune femme dans l’entrée.
    
    — Oh, merci mille fois, vous me tirez d’un sale pétrin.
    
    Dans le poste de surveillance, la jeune femme s’assied contre la console.
    
    — Je peux enlever mon manteau, il est trempé ?
    
    Sans attendre de réponse, elle accroche sa pelisse derrière elle, sur le haut des écrans de surveillance : quatre sur six s’en trouvent masqués. Elle appuie aussi discrètement sur le bouton d’ouverture de la porte.
    
    — Shirin a réussi, on entre, s’exclame Soraya
    
    Dans le bureau du gardien, la rousse poursuit ses explications face au gardien médusé.
    
    — J’arrive juste ...
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