1. « Clémence » (9) : la souricière.


    Datte: 30/08/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... par exciter Zakaria et le faire ainsi revenir, pour qu’il apaise le feu qui la consume.
    
    - Une légère lumière, qui vient de l'éclairage public de la rue, passe à travers les volets. Je distingue donc le galbe de mes seins. Je m’assois quelques instants pour faire glisser la veste le long de mes bras, je m’allonge, mes mains commencent une danse sur mon torse, je me pince les tétons du bout des doigts pendant que l’autre main est en mouvement sur ma peau. J'ai soudain envie de glisser une main dans mon pantalon de pyjama. Oh ! Je caresse ma fourrure tout doucement, pour faire durer le plaisir et le désir, t'imaginant jouer avec ma patience et mes envies. Je glisse mes doigts dans les petits creux, entre les lèvres. Tu le sais, j’adore me masturber à cet endroit, je jouis très facilement en titillant cette zone.
    
    Afin de libérer ses mains, Clémence mit le haut-parleur et ferma les yeux, poursuivant son délire érotique :
    
    - Mon index a continué à me visiter en t'attendant. Ça ne remplace évidemment pas ta queue, mais il cherche encore à me faire plaisir et y parvient : je commence à mouiller.
    
    Son cœur battait très vite, elle avait chaud et transpirait.
    
    - Je soulève mes fesses pour retirer mon bas de pyjama. Me voilà complètement nue. J’imagine que tu es là, que c’est toi qui me touches. Je sens ton souffle, dans le creux de mon cou, et j’entends tes mots fous à mes oreilles. Je pince mon clito à m’en faire mal. Je me branle, pour toi, Zakaria, en pensant à toi et ...
    ... à ta magnifique queue ! J’approche le téléphone de ma chatte pendant que je me branle. Oh, j'adore ! J’enfonce dans ma chatte deux doigts. Tu entends le bruit ? Elle est toute dilatée. Je jouis, je jouis, je cris mon plaisir en pensant à toi ! Zakaria, je t’en supplie ! J’ai besoin de toi. Je n’en peux plus. J’ai besoin que tu me baises, comme la salope que je suis devenue grâce à toi !
    
    Zakaria écouta ce dernier message avec un mélange de mépris et de satisfaction, en pensant : « elle est complètement hystérique. Je peux vraiment faire d’elle absolument tout ce que je veux. »
    
    Mais il ne la rappela pas pour autant, voulant encore pousser plus loin les choses.
    
    Clémence attendit, incapable de dormir, terriblement en manque. Elle rappela une nouvelle fois dans la nuit. Zakaria avait fermé le téléphone, dormant du sommeil du vainqueur. Clémence capitula totalement :
    
    - J’ai compris la leçon ! Je suis ta soumise. Je ferai désormais tout ce que tu veux, sans discuter. Si tu veux m’offrir à d’autres, me vendre, comme tu m’en avais parlé, j’accepte d’avance. Je serai ta putain. Je ne te demande qu’une chose : que tu me baises !
    
    Clémence était terriblement frustrée, humiliée devant l’absence de réponses de la part de Michel, de Fatima et surtout de Zakaria.
    
    C’est alors qu’elle découvrit un SMS : un message d’Aude. Sa mère lui annonçait que, dans deux jours, elle serait à Rabat, ajoutant, sèchement : « Je viens pour essayer de réparer tous les dégâts que tu as faits ! ...
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