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Esclave Nu 02, La Férule des Femmes
Datte: 29/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Nollan, Source: Literotica
... on fait avec les jeunes chiots... Séverine me saisit par le cou et les épaules, me força à m'agenouiller puis, en appuyant sur ma nuque plaqua mon visage sur le sperme répandu sur le sol. Je compris son intention et voulus la devancer. Comme je sortais ma langue, elle me claqua le cul. Une paire de claques, énergique, violente. — Je ne t'ai rien ordonné, ne fais rien tant que je ne te l'ordonne pas, c'est compris? Comme je ne répondais rien, elle me fessa à nouveau, une double paire de claques sur mon cul tendu les réclamant plus fortes encore. Qu'elle souligna en renouvelant sa question et en pressant plus fort sur mon crâne. — Oui, ma tante, répondis-je. Dès ma réponse émise, je me demandai si je n'aurais pas dû remplacer ma tante par Maitresse. Tante Séverine ne me fit aucune remarque, mais il me sembla avoir loupé quelque chose : ma tante n'était plus simplement ma tante désormais, elle était beaucoup plus que cela. — Prends la ceinture et marque-lui les fesses, dit-elle à Camille. Elle pressa sur ma nuque. — Maintenant, lèche le sol pour nettoyer tes saletés. Elle n'eut pas terminé sa phrase que le cuir de la ceinture me brûlait les fesses. Je ne comptais pas le nombre de fois où Camille abattit son bras, mais sa mère l'encouragea à ce que ses amies ne doutent pas de l'origine des rougeurs et ne confondent pas la correction avec un coup de soleil. Plusieurs fois Séverine me commanda de relever et de tendre mon cul vers la ceinture qui me ...
... corrigeait. Elle m'ordonna de ne pas m'avachir, de répéter, entre deux coups de langue, que ma punition était méritée. La correction dura jusqu'à ce que ma tante soit satisfaite de mon nettoyage. Enfin, elle somma à sa fille de cesser de me flageller. Elle me laissa un long moment face contre terre, cul tendu vers le regard des femmes. Elle commenta l'obscénité de la scène avec suffisamment de détails pour que je me représente parfaitement l'image dégradante de ma position ; elle décrivit la rougeur de mes fesses qu'on ne pouvait confondre avec une quelconque timidité tant j'exhibais la mortification de mon fondement en une offrande volontaire ; elle en détailla les impacts du cuir dont elle suivit le contour des marques de la pointe de ses ongles pour s'assurer que j'y réagissais. Elle écarta mes fesses pour vérifier que leur face intérieure n'était pas atteinte, mais je crois bien qu'elle ne cherchait qu'à m'humilier en exposant ma rondelle à l'air libre et à sa vue narquoise, comme si elle souhaitait me posséder par cet orifice. Après cette longue inspection, elle me permit de redresser mon buste tout m'obligeant à rester à genoux les fesses décollées des talons. — Il bande encore, ricana ma tante. Je n'en doutais pas un instant, mais il fallait que je le voie pour le croire. Je parie qu'en continuant... Elle n'acheva pas sa phrase. Elle glissa un manche à balai dépourvu de brosse sous mes genoux. Je dus rester une heure ainsi, dans cet équilibre instable et douloureux, ...