1. Esclave Nu 02, La Férule des Femmes


    Datte: 29/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Nollan, Source: Literotica

    ... m'ordonna-t-elle.
    
    Je n'hésitai pas. Je soulevai mes fesses de l'assise du sofa tout en surveillant ma tante. Mon cœur battait à tout rompre. Je craignais que la mère de Camille se retourne, et, en même temps, une part de moi l'espérait. Le prétexte à donner serait simple, Camille l'avait trouvé, j'aurais perdu le jeu. Mais Camille avait raison, je bandais comme un âne, ce serait plus difficile et plus humiliant à expliquer. C'est probablement ce qui rendait la chute de mon short si exaltante, et mon désir que ma tante me voie nu et en érection, si fou.
    
    — Donne-le-moi, chuchota Camille sur le ton sans réplique que je lui connaissais.
    
    Ma verge était collée contre mon ventre, tendue à rompre. Mon gland était décalotté. Camille saisit ma hampe et commença à me masturber. Elle réalisait mon vœu, à présent qu'il y avait le risque de se faire surprendre... par sa mère! J'esquissai un réflexe de dénégation (réflexe stupide puisque Camille agissait comme je le désirais) pour la repousser.
    
    — Mains dans le dos! Toujours ce ton impératif murmuré, impérieux et rassurant, car ne laissant aucun autre choix que l'obéissance.
    
    Je me laissais branler, mains dans le dos, soumis, excité, survolté. J'éprouvais un sentiment d'intense bonheur qui me faisait oublier la présence risquée de ma tante pour ne conserver que l'excitation de ce risque.
    
    — Tu sais qu'elle va se retourner à un moment ou un autre, me souffla Camille.
    
    — Ouuui, ahanai-je le plus doucement possible.
    
    — Tu ...
    ... as envie qu'elle te voie comme ça, n'est-ce pas, dis-le-moi, avoue petit cochon!
    
    — Oui, oui.
    
    J'aurais avoué n'importe quoi, mais je ne mentais pas. À présent, j'avais une envie folle de crier pour que ma tante se retourne et qu'elle constate à quel point j'étais ce petit cochon excité, ce jeune porc avide de jouissance dans la main de sa fille, sous le regard d'une femme sévère, espérant les ordres humiliants de toutes deux.
    
    — Comment tu penses qu'elle va réagir?
    
    — Je... je sais pas.
    
    — Se moquer de toi?
    
    Elle me branla plus fort. Je faillis gémir.
    
    — Fais-moi jouir... s'il te plait!
    
    — Non, petit salopiot. Tu es mon esclave, je fais de toi ce que je veux, n'oublie pas!
    
    Elle arrêta la masturbation et me recouvrit de mon short. Il avait du mal à rester en place sur ma queue dressée comme une barre de métal dont la dureté me martyrisait l'esprit.
    
    — Ne le renfile pas!
    
    Quelques dizaines de secondes plus tard, la tante se retournait.
    
    — Finalement, Loïc a perdu, annonça fièrement Camille.
    
    — Je vois ça, répondit la tante avec un sourire en coin.
    
    Elle fixait mon short d'où dépassait un bout de ma verge.
    
    — Et ce jeu... il y a des gages? ajouta-t-elle.
    
    — C'est pas prévu... mais j'y réfléchirai.
    
    — Les jeux perdus sans gages, ce n'est pas très rigolo, compléta ma tante en souriant d'une manière ironique.
    
    Cette allusion aux gages et ce sourire renforcèrent mon érection, ma bite se redressa comme un chien de prairie en phase de surveillance, ...
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