1. Esclave Nu 02, La Férule des Femmes


    Datte: 29/08/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Nollan, Source: Literotica

    ... devinais que ma tante s'amusait de moi. Je n'étais plus une souris, mais un poisson ferré au bout de son hameçon. En femme mature, elle savait, elle avait compris. Tout. Elle me tenait en son pouvoir. Et elle me l'annonçait. Mon sang battait contre mes tempes, dans mon corps, dans ma bite. Je n'avais pas imaginé une seule seconde cette situation. Et j'étais sur le point de jouir de cette pensée, elle pouvait me faire éjaculer sans même me toucher.
    
    — Oui ma tante, je pense que c'est ce qu'il dirait, concédai-je.
    
    — Excitant, commenta ma tante. Et tu bandes toujours comme un taureau! Manifestement, cette idée t'enchante!
    
    Ma tante se tourna vers Camille.
    
    — Ma fille, une telle bite doit être convenablement dressée! Il est de notre devoir de femmes de lui apprendre à nous servir et à nous honorer.
    
    Camille restait interloquée par la déclaration de sa mère. Depuis quelques minutes, depuis que sa mère avait pris le contrôle, elle se taisait. Manifestement, elle ne s'attendait pas à ce que la conversation aille si loin.
    
    — Maman, j'ai déjà... Il s'est déclaré par un serment...
    
    — Oui? Et comment cela s'est-il déroulé?
    
    — Répète Loïc! me commanda une Camille ragaillardie.
    
    J'hésitai un instant. Camille me cria de réitérer mon serment. J'étais au bord de l'implosion, les mots se bousculaient dans mon esprit. J'étais pris d'une furieuse envie d'avouer, de confirmer à ma tante qu'elle était ma Maitresse. Je voulais qu'elle sache mon désir d'être humilié, de me ...
    ... masturber dans mon avilissement, de jouir dans ma déchéance, d'éjaculer tout le foutre de mon corps, de soulager ainsi mon esprit de ce besoin de ramper, éternellement nu à leurs pieds, écrasé par leur mépris.
    
    Alors je commençai à raconter que Camille avait exigé mon allégeance et ma soumission, en avalant le foutre que j'avais répandu sur sa main. J'avais accepté qu'elle me traite en esclave, en esclave nu. J'avais accepté qu'elle puisse m'humilier, m'avilir et me fouetter sans autre raison que son bon plaisir. Car elle était ma Princesse et moi, je n'étais que son esclave, son esclave nu.
    
    Tante Séverine ne me quitta pas des yeux pendant tout le temps que dura ma confession. Il était manifeste qu'elle jouissait des mots que je prononçais autant que moi je jouissais de me remémorer mon serment et de ses implications.
    
    — Tu vois, maman...
    
    — Je sais, je sais... j'ai bien flairé vos petits jeux. Je ne suis pas née de la dernière pluie. Et je ne suis ni aveugle, ni sourde. Ce serment me semble intense, mais il faut en assumer tous les aspects.
    
    Elle resta pensive et silencieuse, toujours avec ce sourire indéfinissable aux lèvres.
    
    — Bon, ceci dit, reprit ma tante, en entrant ici, je venais te dire que j'ai reçu un appel des parents d'une de tes copines : elles vont venir passer quelques jours à la maison. Elles seront trois.
    
    — Il faudra... rhabiller Loïc?
    
    — Bien au contraire! C'est l'occasion d'entamer son éducation! Pour que son infériorité avouée... et désirée ...
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